Contribution de Bernard au sein de la commission nationale Ecologie

La préoccupation écologique est transversale à de nombreux domaines, en particulier à celui de l'économie. Pour faire simple, les secteurs primaires (agriculture
mines, pêche...), secondaires (usines..) tertiaires (commerce, communication...) au service desquels les humains, dotés de moyens toujours plus puissants, sont contraints de travailler, épuisent et polluent la planète:
La terre, l'eau, l'air sont pollués par : -L'agriculture productiviste (engrais, pesticides, produits phytosanitaires...)
                                                    - L'industrie (effluents solides, liquides, gazeux )
                                                    -Les ondes de toutes sortes émises par les moyens de communication (antennes, téléphones portables ,wifi...)
Et bien sur les consommateurs de ces productions sont eux-mêmes pollués et pollueurs (déchets..)
 Pas d'écologie sérieuse sans remise en cause de l'obligation faite aux humains de travailler pour avoir des revenus. Des philosophes, des économistes ont réfléchi et écrit à ce propos. Lisons donc ou relisons Hannah Arendt, André Gorz, Ph van Parys, Yoland Bresson. L'attribution, sans condition de travail, d'un revenu à chacun est possible tant la quantité de richesses produites (par les machines et de moins en moins avec intervention humaine) est importante.Notre
société pourrait allouer à chaque humain un revenu cumulable avec le revenu d'un emploi (pour ceux qui décideraient ou pourraient en avoir un).
 La sacralisation du travail dont on nous abreuve depuis des siècles (par la religion, l'école, les médias...) est à remettre en cause.
 Un revenu alloué sans condition d'obligation de travail modifierait le rapport de forces employeur- employé au profit des salariés.
 Notre parti anticapitaliste devrait se pencher prioritairement sur cette question.