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  • : Ce Comité NPA concerne géographiquement le roannais assez largement; il est né après le congrès de création du Nouveau Parti Anticapitaliste. Pour nous contacter: npa_42nord@orange.fr
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  • : 07/03/2009

ADHESION

Vous avez eu connaissance de l’existence du comité NPA Loire Nord !

 

Vous avez parcourus, lus les principes fondateurs du Nouveau Parti Anticapitaliste !

 

Vous avez consultés le site www.npa2009.org , surfé sur le blog de notre comité local www.npaloirenord.over-blog.com

 

Vous voulez échanger sur les idées défendues !

 

Vous pensez que la vie du comité passe d’abord par les personnes qui le composent !

 

En fonction du temps que vous pouvez consacrer, si minime soit-il, vous souhaitez donner votre avis, débattre, apporter votre aide ‘ponctuelle’ ‘durable’, proposer vos compétences.

 

Et bien il est temps d’adhérer !!!

 

Votre budget, votre situation actuelle et à venir ne doit pas être un frein à vôtre souhait d’engagement !

Pour un mois ou plus, pour un an ou ‘pour la vie’ !

En raison de 2, 3, 5, 10 euros ou plus  mensuel, les cotisations étant partagées 50/50 entre le national et le comité !

 

Rejoignez nous !!

 

La vie du comité a besoin de vos contributions !


 

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Démocratie interne et fonctionnement...

Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 00:49
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Troisième partie de la journée

PREPARATION DU CONGRES 2010

 

Plusieurs intervenants nous ont fait part de leurs informations et de leurs avis  :

 

Congrès :              du 11 au 14 novembre 2010

Université d’Eté : du 20 au 25 août 2010 à PORT LEUCATE

                            Thèmes : le socialisme et le projet du NPa

Crainte que l'Université d'été où ne se retrouvent pas tou(te)s les militant(e)s soit utilisée par certain(e)s pour la préparation du Congrès au profit de leur "sensibilité".

CPN :                   30/31 janvier

                            27/28 mars

                            29/30 mai

                            18/19 sept (préparation du congrès)

 

Le comité exécutif (CE) travaille sur les échéanciers. Cette proposition sera  envoyée au Conseil Politique National (CPN) qui devra valider les dates proposées.

Ce prochain congrès devra être axé sur 1 programme, 1 contenu : il faut donc prendre le temps nécessaire pour le préparer.

 

Plusieurs constats :

Les statuts sont flous et entraînent une interprétation trop subjective.

Le rôle de chacun et chaque instance manque de clarification.

Il est important de créer + de liens entre les instances locales, régionales…

Problèmes de rapports entre le CPN et le CE.

L’ordre du jour des CPN doit être réduit de moitié car pas assez de temps pour tout aborder d’où le manque de débats. Il doit y avoir des règles de fonctionnement. LA DEMOCRATIE = donner 1 cadre.

Coloration trop parisienne au CPN. Les régions n’y sont pas assez représentées.

Les membres du CPN sont redevables devant le congrès.

Le NPA est un parti de lutte mais le militantisme entre IDF et autres régions est différent.

Problème de communication sur la région de la LOIRE qui apparaît comme enclavée et qui souffre d’un manque de communication et d’un manque de transparence de notre structure.

Il est important de parler du bas.

Respect du temps de parole. Il doit être limité.

Mais nécessité d’échanges spontanés.

La coordination régionale ne doit pas être une strate supplémentaire dans un système déjà trop pyramidal.

 

 

Plusieurs questions se posent :

Sur le mode de fonctionnement du congrès :

Qui va le présider ?

Quel en sera l’ordre du jour ?

Nombre de CPN conviés ?

Parité CPN ou non ?

Les modalités de fonctionnement sont à clarifier.

La mise en place d’un parti est un travail de longue haleine et il faut compter au moins 6 ans de travail. Dans cette optique, les statuts qui sont « provisoires » devront-ils le rester ?

Sur quels critères sont composés CPN et CE ? Ces critères doivent être clairs et objectifs.

Les considérations des personnes pour lesquelles notre parti lutte sont-elles réellement prises en compte ? Exemple des "MARCHES". Sur Lyon, elles se sont résumées à une manifestation de militant(e)s. Pourquoi ne pas aller dans les quartiers populaires pour connaître les attentes des gens de la base, se nourrir de leurs attentes pour construire un projet ? Comment s’organiser ?

Fédéralisme / centralisme ?

 

 

Ce que nous voulons voir évoluer dans les principes et les statuts :

Le mandat impératif fait débat et demande à être clarifier dans les textes ainsi que le rôle des délégués et la représentation des comités.

La parité imposée.

Insister sur le non cumul des mandats.

La base doit contrôler ce qui se passe en haut. Comment s’organiser en région pour contrôler les instances nationales ?

 

 

Quatrième partie de la journée

 

Organisation du ou des groupes de travail « Fonctionnement et démocratie »

 

Intro de Jaèn qui pose 3 questions aux militant(e)s présent(e)s :

Souhaitez vous participer à une autre réunion du groupe de travail ?

Qu’elle est lieu dans une autre région ?

Êtes vous prêt à participer à la production sur les thèmes suivants (proposition) :

-          Transparence  et démocratie représentative/directe

-          Nouveau militantisme

-          Mandat des élus et Critères de choix des élus au CPN et au CE

-          Modes de consultation (et systèmes de vote)

-          Autogestion et Auto-organisation

-          Rotation des responsabilités à tous niveaux dans le parti

-          Équilibre luttes/élections

-          Prérogative des comités et parité dans les comités

        

Édouard s’interroge sur la pertinence de faire des questions de parité ou d’autogestion par exemple des questions principales de ce groupe de travail et alerte sur le fait de bien se préoccuper de questions de forme et pas de fond.

Intervention de Gilbert : proposition de thèmes proches . Gilbert et Jaèn feront le point.

Alain signale que les thèmes proposés lui paraissent éloignés de ses préoccupations locales

Sandrine est OK pour participer au groupe de travail et fait remarquer que la notion d’autogestion est citée dans les textes fondateurs.

Jaèn rappelle que les statuts prévoient qu’un groupe d’évaluation de l’application des statuts doit être mis en place qui consultera tous les comités.

Édouard insiste sur le fait que le groupe de travail ne doit pas être perçu comme essayant d’influer sur le projet du parti.

Gilbert propose d’établir un questionnaire à l’intention des militant(e)s et un autre à l'intention des comités sur l’objet du groupe de travail et sur les pratiques locales.

Nelly propose d’ajouter au questionnaire les points de disfonctionnement relevés par le groupe de travail et suggère que c’est une façon aussi de légitimer notre groupe de travail

Alain fait remarquer qu’il est difficile d’attribuer les bons et mauvais points.

Jaèn rappelle que ce constat doit être le travail de la commission d’évaluation et que le rôle de ce groupe de travail est plus de faire des propositions pour le prochain congrès.

 

Conclusion : on part sur la rédaction du questionnaire vers les militant(e)s et les comités, sur la production de textes courts sur les thèmes ci-dessus et on prévoit une prochaine réunion au printemps dans une autre région.

 

 

 

 

ANNEXE

 

DE LA DEMOCRATIE DANS LE SOCIALISME DU SIECLE 21 (texte Jaèn Boyer)

Ce texte se veut une amorce pour le débat du 16 janvier. Il ne prétend à aucune exhaustivité, pas plus qu'à délivrer quelque vérité que ce soit. Il demande au contraire à être enrichi et amendé.

1 . Un thème sensible : notre démocratie

11 . Ambiance … ambiance

Quand nous prononçons le mot  "démocratie" devant certain(e)s camarades, nous avons souvent l'impression d'avoir dit un gros mot. De toutes évidence cela leur donne des boutons, encore plus s'ils ou elles pensent que cela concerne principalement le fonctionnement interne du NPA. Une sorte d'allergie !

Ce que ces camarades ressentent semble s'apparenter, bien au-delà d'une critique, à une insulte. Ils et elles reçoivent nos propos comme si nous leur disions "VOUS n'êtes pas assez démocratiques", là où nous disons "NOUS ne sommes pas assez démocratiques".

Nous avons souvent l'impression qu'interroger cet aspect de notre militantisme est tabou ou que certain(e)s d'entre-nous n'auraient aucun droit à le faire ou que la démocratie va de soi pour les militant(e)s les plus aguerri(e)s, une sorte d'héritage que la moindre question, le moindre doute outrageraient.

Certains autres camarades, utilisant la parole, nous répondent, sans vraiment écouter nos propos : "c'est du temps perdu  Il y a mieux à faire. On a des luttes à mener : c'est plus important !" (encore et encore l'argument du temps et de l'urgence !). Celles et ceux-là sous-entendent ainsi que luttes et démocratie peuvent être dissociées. Voilà qui serait fort étonnant et ceci est donc un argument à analyser.

D'autres camarades, plus habiles et utilisant des arguties juridiques, affirment que le thème "démocratie et fonctionnement" parce qu'il interrogerait le NPA dans ses comportements internes ne peut être l'objet d'une commission, celles-ci étant réservées à un travail sur des thèmes "externes". Ils préfèrent nous attribuer un "groupe de travail". Peu nous chaut d'ailleurs ! (du moins si les conditions matérielles de fonctionnement sont les mêmes)                

Ne nous arrêtons pas au fait que cette partie de définition qu'ils donnent d'une commission ne figure pas dans nos statuts, pas plus qu'il n'y est fait mention de "groupe de travail". .

Ne nous arrêtons pas non plus sur le fait que certain(e)s semblent, ce faisant, avoir, hors statuts, une "science" de notre organisation que d'autres n'auraient pas ou ne mériteraient pas d'avoir, science qui serait fondée sur l'idée qu'ils ou elles se font de leur expérience…       

Examinons par contre le travail des dites commissions. Il se trouve que deux commissions, com international et com féminisme, ont présenté lors de sessions du cpn leurs travaux. . Les intervenantes et intervenants ont insisté dans la dernière partie de leurs exposés sur le fait que le NPA et les militant(e)s NPA n'étaient de toute évidence pas assez féministes et pas assez internationalistes. Ce sont là deux critiques fortes que nous partageons. Parions que la commission écologie ferait la même critique et emploierait même des arguments plus durs. Mais ces critiques n'ont pas été perçues comme des insultes.

12 . Le poids de l'histoire et de nos histoires                                                                    

Dès lors pourquoi cette hypersensibilité quand nous parlons de démocratie ? Toucherions-nous un point sensible ?                                                                                                           

A cela deux raisons au moins. (Il y en a certainement d'autres qu'il nous faudra analyser !)

Première raison :                                                                                                                 

Nous, militant(e)s de 15 à 95 ans, sommes les héritier(e)s de multiples et lamentables échecs de la démocratie dans les luttes et l'histoire des deux siècles passés. Certes ces échecs sont pour l'essentiel le résultat des agressions contre-révolutionnaires mais sont aussi le fait des partis et mouvements des "gauches" de l'époque qui ont à leur tour bafoué toute démocratie. (Laissons ce retour en arrière, nécessaire, à d'autres moments et aussi en partie aux historiens.)

Sous le poids de cet héritage nous ne réagissons pas toutes et tous de la même façon. D'aucun(e)s, et nous sommes sûrement de ceux et celles-là, souhaitent une démocratie et une transparence totales dans notre projet de société débarrassée du K, dans notre parti et dans les luttes qu'il mène.                                                                                                             

D'autres pensent que nous devons être un parti fort, capable de vaincre le K . Ils et elles sont arc-bouté(e)s sur ce seul objectif et pensent que la démocratie viendra après cette victoire, quand il s'agira de construire ce monde meilleur où l'émancipation de toutes et tous sera le centre des préoccupations.

Deuxième raison :                                                                                                                   

Il est facile de comprendre que celles et ceux qui ont le sentiment de détenir à l'intérieur du NPA un certain pouvoir (que ce soit au niveau national ou au niveau départemental) ne souhaitent pas de débats ni de déballages sur les aspects plus ou moins démocratiques de nos pratiques. Non pas qu'elles et ils souhaitent le pouvoir pour le pouvoir. Ce serait là un procès d'intention inacceptable. Mais nos camarades pensent que ce pouvoir leur est nécessaire pour atteindre l'objectif énoncé au point précédent. Que devient alors dans ce processus de prise de décision et de pouvoir le parti de masse que nous voulons ? Allons-nous revenir à l'intérieur, comme pour notre posture extérieure, à une avant-garde éclairée ?

Autres raisons …

N'oublions pas que c'est tous ensemble que nous bâtissons le NPA !

2 . La démocratie dans notre projet politique                                                               Nos textes fondateurs précisent par  démocratie dans notre projet de société hors K :   auto organisation,  autogestion et contrôles par les salarié(e)s et les citoyen(ne)s.

21 . L'auto organisation

Elle nécessite selon nous une part d'autonomie et donc une part de responsabilité des personnes et des groupes. Sommes-nous d'accord sur cette nécessité ?

Cette autonomie est parfois mise à mal : c'est alors la place de chacun(e) et sa responsabilité dans cette place qui sont  remises en cause.                                                                                                                    Lors des dernières grèves dans les universités nous avons vu que ce n'était pas si facile. Des militant(e)s du NPA se sont mêmes affronté(e)s les unes aux autres sur les modes organisationnels de cette lutte, certain(e)s souhaitant "orienter" cette "autonomie"                         A l'intérieur même du NPA, il y a eu des "remous" lorsque le CE, décidant seul des têtes de liste aux élections européennes, a empiété sur l'autonomie des comités et des circonscriptions. Pour la préparation des élections régionales, la même tentation a ressurgi lorsque certain(e)s camarades, quelle que soit la motion qu'ils ou elles soutenaient, souhaitaient une seule position et une seule posture qui s'appliqueraient à tous les territoires et ne souffriraient qu'une seule exception (LR).                                                                                                                  

De la même façon où est l'autonomie des militant(e)s auxquel(le)s on refuse le mode d'organisation qu'ils et elles demandent, et ce en contradiction avec les statuts qui disent simplement "des commissions thématiques SE mettent en place."(art. 4). Peut-être que si l'on avait créé une commission "unité de la gauche radicale " on aurait débattu plus sereinement dans le NPA des chemins pour rassembler cette gauche et on aurait peut-être évité la création (prématurée à mon sens) d'une tendance.

22 . L'autogestion 

Elle vient de refaire un peu surface récemment avec la lutte des "Philips" à Dreux

Un ou deux militants NPA participent à cette lutte mais que pouvons-nous leur dire au delà d'un soutien verbal et d'une solidarité matérielle ?  Nos textes fondateurs ne donnent aucun contenu à cette notion. S'agit-il de proposer des formules comme les SCOP  ou autres ? S'agit-il de prise de contrôle révolutionnaire d'entreprises abandonnées ou délocalisées par les patrons et leurs collabos ? Lip avait été un exemple dans les années 70. Mais c'est bien loin !

Qu'est-ce qui a été mis en pratique et analysé depuis ? Il nous faut rassembler l'info, les expériences et les articles pour mieux cerner ce point.

Nos "principes" disent que "les salarié(e)s et la population en assumeront la propriété et en assureront la gestion, dans le cadre d'une planification démocratique" (art. 2). Mais comment passe-t-on de l'entreprise et de la localité à la planification centrale ? La planification incitative à la française sous la 4ième république était une mascarade au service du patronat. La planification autoritaire en URSS était une horreur au service du K d'Etat, de la bureaucratie et des permanents apparatchiks. Que proposons-nous d'autre ?

 

 

23 . Le contrôle par les salarié(e)s et les citoyen(ne)s, appelé aussi "contrôle ouvrier"

Il s'agit ici du pouvoir que le peuple peut et doit exercer sur toutes décisions, sur toutes politiques et sur toutes mises en pratiques de ces décisions et politiques à l'intérieur des entreprises, associations, collectivités territoriales et groupements humains en général. Les entreprises en particulier doivent cesser d'être des zones de non droit, où règnent sans partage les ukases des patrons et de leurs collabos.

 

Ce contrôle représente pour nous une extension souhaitable des pratiques démocratiques.    

"La démocratie est au cœur de notre projet. Elle implique la transparence, la circulation des informations, la mise à niveau systématique des éléments d’un débat, la connaissance de la pluralité des choix…" (art. 7 statuts) . (Ce serait bien si tout cela était appliqué pour les sessions du CPN !)

 

Mais comment s'exerce ce contrôle ? Son unique objectif, selon nos "principes",    "est la satisfaction de l'ensemble des besoins sociaux de toutes et de tous".

Nous ne sommes pas naïfs, nous savons que les intérêts et des appétits contradictoires  s'opposent.  Comment se fera la gestion des conflits ? N'avons-nous à proposer que le vote comme moyen de décider, de trancher, comme une guillotine, isolant et accumulant des minorités qui s'entassent et s'éloignent toujours plus de la majorité triomphante. Archaïsme démocratique des deux siècles derniers ? La démocratie socialiste du 21ième siècle ne mérite-t-elle pas plus d'imagination ? (cf point 3 ci-après)

 

Auto organisation, autogestion, contrôle ouvrier, ne faudrait-il pas travailler ces notions avant le prochain congrès pour que notre projet de société révolutionné et débarrassée du K ne reste pas un slogan creux ?

 

24 . La féminisation de la politique

Il est un autre point qui conditionne la démocratie mais qui aujourd'hui heurte la démocratie, s'y oppose de façon tout aussi violente que les trois points précédents et qu'il est fondamental d'affronter plus résolument que nous ne le faisons.  Il s'agit de la moindre participation active des femmes dans la société et dans notre mouvement. Les femmes ont acquis le droit de vote mais pas encore la citoyenneté entière.

Comment parler de démocratie tant que les femmes seront tenues à l'écart des débats et des décisions, même au sein du NPA où il n'y a que 37 % de femmes ? Dans nos comités peu de mères célibataires et pour les couples avec enfants un seul des deux est présent aux réunions et activités (le plus souvent le mec !). Chaque comité devrait avoir une trésorerie spécifique pour gérer les gardes d'enfants. Cette féminisation n'est bien sûr pas qu'un problème de fric. Ce sont aussi des façons d'appréhender les problèmes, des modalités des débats, un style de militantisme à remettre en cause. Dans nos pratiques au quotidien, malgré de belles paroles, nous ne prenons pas suffisamment en compte cette question. Nous, les mecs, nous devrions cesser de croire que nous pouvons résoudre les problèmes de société sans elles, d'autant que l'histoire est là pour nous dire que nous ne sommes pas des champions de la démocratie.

 

 

3 .  Amorce d'analyse de deux questions particulières

 

31 . Nos pratiques subissent l'impact nocif de la démocratie libérale et bourgeoise qui nous entoure

 

La démo L.B. fonctionne avec des régimes électoraux truqués :

Tout d'abord aucune place pour la proportionnelle intégrale (et il serait bon que dans ces élections régionales nous rappelions plus souvent à nos concitoyens cet état de fait).

Ensuite priorité à des votes sur des personnes (élections) au détriment de votes sur des politiques (votations). De sorte que nous sommes un peu béotiens pour les votations. Bien sûr nous les pratiquons couramment dans nos instances mais peu au niveau d'un vote de tou(te)s les militant(e)s.

Je nous ai trouvés "amusant(e)s" quand nous organisions dans le mouvement une votation des militant(e)s  sur nos orientations pour les élections régionales :                                                                                 Il en est qui publient des résultats partiels pendant que le vote se déroule. Ce qui est typiquement antidémocratique.                                                                                                                         D'autres se disent qu'une des 3 motions (la A) obtiendra la majorité absolue, puisque elle est proposée par la majorité du CE. Un peu naïf, non ?                                                                           D'autres enfin clament que c'est une défaite de la motion A et donc du CE.                        Revenons à plus de raison démocratique. Quand il y a plus de deux motions ou politiques en compétition (ce qui me semble très souhaitable), il est assez rare (en vote secret) qu'une de ces motions obtienne la majorité absolue.

Ici, c'est la motion A qui a gagné, sans contestation possible, et elle était en droit de proposer le texte que le CPN a adopté en décembre. (Je précise que j'ai voté en faveur de la motion B). Ensuite,  que l'on ait voté C ou B, il n'y avait pas lieu de continuer une guéguerre tout à fait antidémocratique et peu respectueuse du vote des militant(e)s

                                                                                                                                            Cependant nous savons qu'au-delà des résultats des votes, nous devons préserver notre unité et même éviter que quelques camarades ne prennent la direction de la sortie. C'est pourquoi je pense qu'il est toujours plus démocratique de rechercher en permanence un consensus et que ce travail doit précéder tout vote, car ce qui sera proposé au vote sera différent.                

Cette précipitation à voter, que j'ai constaté aussi lors des sessions du cpn, ne me semble pas très adulte, ni très "socialisme du 21ième siècle" et, malgré les apparences, fort peu démocratique.                                                                                                                                            Ces votes guillotines, comme je les appelle, poussent à la création de minorités qui peu à peu ne peuvent plus rejoindre la majorité. Certes, comme le disent nos statuts, il vient un moment où il faut trancher, mais, à mon avis et dans les pratiques que j'ai observées au niveau syndical comme au niveau politique ou associatif, avant le vote, le temps du débat est trop court et le temps de la recherche d'un consensus inexistant. Sur le débat d'ailleurs, ce n'est pas l'abondance de textes ou motions ou amendements, ce n'est pas cette logorrhée qui rend le débat plus démocratique, d'autant que dans beaucoup d'organisations en France on constate que ce sont le plus souvent les mêmes qui écrivent et prennent la parole, des hommes, cadres de l'organisation et majoritairement parisiens. Et tout cela comme si nous restions dans une logique "guerrière" où certains veulent mesurer leurs forces respectives et où certains groupes veulent l'emporter sur d'autres.

Ce faisant prenons garde de reproduire les tares de la démo L.B. avec ses spectacles médiatiques, ses querelles de chapelle, ses magouilles malodorantes, ses élections truquées par le pouvoir des banquiers et des patrons et par le pouvoir des médias à leur service.

Plus généralement je pense que nous n'avons pas assez de recul par rapport à ce que la démo L.B. induit dans nos comportements militants. Posons nous aussi la question suivante : que proposons nous comme processus de prise de décision pour l'auto organisation, pour l'autogestion et pour le contrôle "ouvrier" ?

 

32 . Liens entre luttes, démocratie et élections

Je pense qu'il nous faut travailler cette question. Je ne peux ici qu'amorcer la réflexion en proposant comme exemple les négociations unitaires pour les régionales en LR.

Pendant les deux mois de novembre et décembre la négociation avec pc et pg a failli capoter plusieurs fois. Pourquoi ce ne fut pas le cas ?

1 . parce que les militant(e)s npa, et surtout David et Robert du 34, ont eu cette constance, cette ténacité qu'il fallait pour résister à la "bêtise" parfois, au ras le bol souvent . Il eut été plus facile de baisser les bras.

2 . parce que nos "négociateurs" npa ont été soutenus par deux fois par un vote des militant(e)s.

3 . parce que nous avons publié dans les sites, auprès des militant(e)s des autres partis et dans la presse tous les détails de la négociation avec ses avancées et ses reculs et ses blocages.

4 . parce que (et c'est là où je veux en venir) nous avons travaillé pendant des mois dans des comités unitaires avec les militants de base pc, pg, alternatifs, fase sur la poste,  sur RESF, sur Agrexco/bds, sur les comités de chômeurs, etc. Parce que pendant les négociations nous leur avons expliqué nos positions et nos exigences de clarté pour le premier comme pour le second tour. Je suis persuadé (et certains me l'ont dit) qu'à chaque moment où la rupture était proche, ces militant(e)s ont fait pression sur leurs directions départementales pc, pg, fase, alternatifs pour que les négociations continuent et se concluent favorablement.

Comment faire séparément dans les urnes quand on milite ensemble dans la rue ?

Ces luttes en commun, ces négociations (même si on ne peut se faire d'illusion sur              l'attitude de ces directions départementales après le premier tour) laisseront des traces positives importantes pour l'unité de la gauche radicale dans notre région. Et dans les cinq départements de la région les directions départementales ont été bousculées par les militant(e)s de base. Là, elle est belle la démocratie !

excepté au dernier paragraphe du chapitre 7 des statuts provisoires pour parler d'un "groupe de travail qui sera mis en place après le congrès pour évaluer l'application de ces statuts provisoires" (ce qui n'a pas été fait et ce qui ne nous concerne pas directement, dans la mesure où une évaluation, si elle n'est ni un contrôle, ni une régulation, ni un simulacre, concerne tous les militant(e)s et toutes les instances, qui doivent pouvoir donner individuellement et collectivement les avis, significations et valeurs qu'ils et elles attribuent à l'application de nos statuts .

Ce furent d'ailleurs les deux moments les plus intéressants auxquels il m'ait été donné de participer en un an de sessions du cpn.


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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 00:44
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Deuxième partie de la journée

DE LA DEMOCRATIE DANS LE SOCIALISME DU 21ème siècle

 

                                                                                  

1. REFERENCES

Textes fondateurs

P 6              démocratie des producteurs

P13             construire une organisation vivante, démocratique

P16/17        1 parti démocratique à l’image de notre projet

P21/22        urgence démocratique

Documents annexes

« De la démocratie … dans le socialisme du 21ème siècle (Jaen BOYER – 30)

« Systèmes de vote » (Renaud – comité Ambérieu 01)

« Contribution pour la journée de travail : démocratie et fonctionnement (Sophie NORTON 54)

 

 

2 . ANALYSE DU TEXTE de Jaèn « De la démocratie … dans le socialisme du 21ème siècle »

 

Les textes fondateurs précisent que démocratie, dans notre projet de société : Auto-organisation, Autogestion et contrôle par salarié(e)s et citoyen(ne)s

 

Le contrôle ne se fera-t-il que par le vote ?

 

La démocratie totale suppose que les femmes aient la même place que les hommes. Ce n'est pas le cas, même dans le npa.

 

 

3 . DEBAT

Sont intervenus : Alain(73) – Didier(01) – Florence(69) – Gilbert (84) – Monique (69) – Pierre (69) – Renaud (01) – Sandrine (69) – Sophie (34)

 

31 . AUTOGESTION 

 

La production sous contrôle ouvrier chez PHILIPS EGP DREUX, fonctionne depuis le 10/01/2010. La direction générale, en Hollande, laissera-t-elle faire longtemps ?

 

En 1960, chez LIP, l’autogestion a duré un temps car LIP était en liquidation judiciaire.

 

L’autogestion est l’objet de luttes parce qu’elle sous-tend des objectifs anticapitalistes.

Lors des délocalisations, les ouvriers ne peuvent pas s’emparer des biens à cause du rôle néfaste de la bureaucratie syndicale.

 

Ce sont seulement des expériences de luttes et d’autogestion qui s’arrêtent avec les luttes.

 

L’autogestion a pu se développer an Amérique du Sud.

 

Au NPA, les militants sont issus de traditions différentes : marxistes, socialistes, révolutionnaires, anarchistes… On ne peut donc prôner brutalement l’autogestion : c’est un concept à travailler pour aboutir à un consensus.

La planification a déjà fonctionné : en France planification du conseil de la résistance mais CHIRAC a supprimé le ministère du plan. En URSS au profit du Kapitalisme d'Etat.

 

Les grands domaines ne doivent pas être dépendants des politiques à court terme (ex : la Santé, l'eau, l'énergie, l'éducation . Voir par exemple les enseignants et diverses réformes de l’enseignement selon les politiques des gouvernements successifs).

 

 

32 . Les SCOP et autres formes d'autogestion

 

En Belgique, en Ardèche, existent des SCOP (sociétés coopératives ouvrières). La verrerie d’Albi soutenue par Jaurès,  En Ardèche, une scierie fonctionne en collectif autogéré.

Le rôle des coopératives est intéressant mais a ses limites. La distribution des entreprises autogérées se heurte à la distribution en général.

Le groupe de coopératives FAGOR est une multinationale qui délocalise à l’est comme les autres entreprises.

Les coopératives décident des baisses de salaires et des licenciements des salariés dans d’autres pays que la France.

Dans la société capitaliste, les coopératives financent les banques.

Il existe une différence entre coopérative ouvrière et une utopie politique.

Nous ne savons que très peu sur ce domaine… des stages NPA seraient bienvenus.

 

 

33 . Démocratie et autogestion dans le npa

 

Dans le Rhône : En septembre a été fait un bilan de fonctionnement. Le but était de construire le parti sans rejeter les idées nouvelles en politique. Après un débat tenace, la coordination fait un tour des comités. Donc les problèmes sont abordés.

Des assemblées générales brassent les débats des comités mais des résistances se font four (on s’ennuie quand on fait le tour des comités).

Alors, comment expliquer l’autogestion ? Il existe un décalage entre la pratique et les textes.

 

Dans le 84 : Le débat , pour faire vivre le NPA, a amené à une rotation tous les 6 mois à la coordination départementale, Mais actuellement notre exécutif est bloqué.

 

 

Au sein du NPA, La question c’est de s’emparer des textes et des mots.

 

Un des problèmes du NPA est qu’il soit "le parti d’Olivier BESANCENOT".

           BESANCENOT est une figure médiatique du NPA. 

          Excellent  orateur. Des sondages récents le placent parmi

          les hommes  politiques les plus populaires.

          Il doit, néanmoins, être un militant comme les autres du NPA.

 

Le NPA relève du socialisme démocratique : il permet les discussions, mais peu de débats. Il faut plus de règles communes pour plus de démocratie.

Le CPN peut être aidé par les comités et les commissions pour préparer les textes à débattre, sur lesquels chercher des consensus et à voter in fine.

L’information est trop diffuse. Il faut donc expérimenter de nouvelles voies de communication.

 

Dans le NPA, il est dommageable qu’une tradition ait plus de pouvoir que les autres.  On ne peut avoir un projet fini maintenant.

 

Le principe de rotation est très important parce qu’il responsabilise. Pourquoi n'est-il pas mis en œuvre au CE ?

Le problème principal est que l’on ne parle pas assez de politique sauf dans les comités. Ailleurs, on parle uniquement stratégie, tactique.

Il serait bon de prolonger  ce qui existait avant le NPA (CAN)

 

Au CPN, il existe une différence entre ce qu’on veut et ce qu’on voit .

Il faut utiliser plus souvent la méthode de la votation (comme pour les régionales, méthode qui n’a pas amené de luttes fratricides dans les comités !), puis rechercher un consensus (même un peu mou !).

 

Dans les départements, le fonctionnement du CPN et du CE, à propos de la motion B, a permis un débat sur les 3 courants.

 

34 . mode de scrutin et régionales

 

Aux élections régionales, le 84 a une liste mais sans instances politiques.

Il est, par exemple, difficile alors de répondre à la définition d’autogestion.

 

En ce qui concerne les élections régionales, ce n’est pas en gérant les régions que le système deviendra égalitaire.

 

Le mode de scrutin n’est qu’une partie d’un processus décisionnel. Où sont les recherches de consensus préalables au vote. Chaque décision nécessite une consultation. Le scrutin uninominal (un nom sur un bulletin) n’est pas forcément le seul.

On peut expérimenter d’autres possibilités de scrutin.

 

 

35 . Prospective

 

La définition de notre projet aura une influence sur notre pratique et nos fonctionnements.

 

La démocratie ne se pose pas dans la société comme dans un parti.

 

Dans les textes fondateurs, on trouve des pistes : formation, projets historiques. Il faut travailler ces questions.

 

La création d’une commission "pour unifier la gauche radicale" paraît nécessaire.

 

On pourrait penser à un projet d’auto-organisation qui développe la démocratie syndicalo-politique.

Nous devons réfléchir à la sacro-sainte division entre activités syndicales et activités politiques. Cela a-t-il encore du sens ?

 

Il faut que toutes et tous s’impliquent et s’organisent eux-mêmes.

On a besoin d’une culture commune pour avancer ensemble.

Les divisions sont tactiques : sont-elles donc politiques ?

 

Enfin, le NPA doit être exemplaire en démocratie; en lien avec la société que nous voulons.


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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 00:27
- Publié dans : Démocratie interne et fonctionnement... - Ecrire un commentaire

Première partie de la journée

 

Historique du Groupe de travail « démocratie interne et fonctionnement » en lien étroit avec les divers dysfonctionnements constatés et analysés au cours de cette partie.

A l’origine les préoccupations étaient centrées sur le fonctionnement interne du CPN et le groupe s’était constitué en réaction au têtes de listes européennes parachutées en CPN (25 personnes dont certains membres du CE).

Puis ce groupe s’est élargi à l’université d’été en 08 2009 à l’ensemble des comités et de leurs militant(e)s (61 personnes inscrites sur la liste).

09 2009 présentation officielle du groupe en CPN, accepté en tant que groupe de travail mais pas en tant que commission.

                                                                                 

 1. Fonctionnement interne du NPA

Quelques préalables :

Il s’agit ici de rappeler qu’aucun procès n’est fait à l’encontre de qui que ce soit ; l’objectif principal est de mettre en évidence des usages collectifs plus ou moins conscients, plus ou moins latents, plus ou moins anciens et dont l’effet est contraire aux principes démocratiques de notre parti.

Ce questionnement et cette analyse sont développés pour réduire l’écart parfois constaté entre les principes fondateurs et la réalité du terrain, entre la « société que nous voulons » et la pratique courante de nos instances locales et nationales.

Réduire l’écart en faisant d’abord un constat non exhaustif « liste de dysfonctionnement », puis en essayant de comprendre les causes et d’y apporter des propositions pour faire évoluer ces pratiques.

 

Examen de deux ans de pratiques, avant le congrès (époque du  CAN) et depuis le congrès, dans les comités et au national.

 

De nombreux dysfonctionnement se sont manifestés dès la préparation du congrès de fondation en 02 2009 :

* La désignation des congressistes qui pose les questions des critères de choix tels que géographiques (certaines régions non représentées), de parité homme/femme dans un contexte initial non paritaire (1/3 femme et 2/3 homme).

 

Constat : des critères de choix à la hâte ou non respectés conduisent au fait que certaines zones géographiques ne soient pas représentées, que certains et/ou certaines se sentent parachuté(e)s et non légitimes. D’où l’importance de la manière de la mise en œuvre de ces derniers.

* Liste constitutive du CE présentées sans concertation à notre   connaissance au préalable, en fin de congrès à la va-vite ; sans connaissance non plus sur ses critères de choix.

 

           Constat : manque de transparence, choix arbitraire ?        

 

* Le coup de théâtre Piquet : intervention d’un groupe déclaré en tendance   pendant la présentation de la composition du CE et exigeant sa modification

 

Question : Au nom du droit de tendance (ou autre droit comme la parité) doit-on s’imposer et contourner les règles du jeu démocratique ?

 

* Le mode non impératif des votes concernant les principes fondateurs avec la possibilité de voter en son nom le contraire du positionnement d’une région et sans qu’il y ai la possibilité obligatoire de justifier ce vote (PV de vote global)

 

Question : Le vote des congressistes doit-il se conformer au PV départemental de chaque congressiste ou tolérer une marge de manœuvre subjective ?

Rappelons que des AG départementales s’étaient tenues pour se   prononcer sur les textes fondateurs et choisir les délégué(e)s pour le congrès de fondation.

 

. Concernant l’organisation des CPN

* Problème de représentativité du territoire (cela rejoint le point 1) :

il faut savoir que certaines régions sont orphelines de tous contacts avec le CPN. Ainsi par exemple le comité de Roanne ainsi que celui de Dunkerque se trouvent privés de toute représentation au CPN.

 

Constat : ce fait génère une situation d’isolement, d’incompréhension vis-à-vis de certaines décisions. Et peut donc aussi provoquer un sentiment d’abandon…et faire déserter les militant(e)s : Dunkerque a ainsi vu passer en 1 an le nombre de ses militants de 40 a 8 !!

 

Déroulement du CPN :

Le CPN a plus un rôle d’enregistrement (par exemple les têtes de listes des élections européennes) des décisions car peu de possibilités de débat réel autour d’une question précise ; trop peu de temps également pour préparer en amont les questions abordées, difficulté pour prendre la parole en plénier. Un ODJ chargé et un fonctionnement basé sur l’urgence toujours de rigueur et ponctué au rythme des élections (européennes d’abord puis régionales…)

 

Conclusion : un besoin de plus de débat (faut-il privilégier les petits groupes avec un rapporteur ?) se fait ressentir, un travail de fond et pas seulement de vote.

 

* Le type de mandat exercé par les délégués CPN :

Un besoin de clarification s’impose face à des attentes différentes de  camarades : certains souhaitent qu’un mandat strictement impératif leur soit donné, d’autres associer le mandat impératif pour certaines questions tout en ayant un mandat évolutif pour d’autres enfin les délégués doivent garder toute leur autonomie de vote.

 

Ce constat est valable au niveau national mais aussi dans les instances locales. On n’échappera pas à cette question lors du prochain congrès. Il est proposé d’ajouter une question à ce sujet dans le questionnaire déjà diffusé.

 

* Les commissions

Au niveau national, place difficile à prendre par certaines commissions; c’est le cas pour la commission jeune qui a vu certaines de ses interventions écourtées ou pour la commission quartier populaire. D’autres ont su capter l’attention et on s’en réjouit (commission féministe, commission écologie).

 

Constat : disparité dans la prise en compte des commissions, dans la possibilité de restitution de leurs travaux et leur écoute dans le cadre du CPN.

 

Au niveau local, difficultés de faire vivre certaines de ces commissions (problème d’effectif). On peut également se poser la question de la légitimité des élus au CPN en fonction seulement d’une appartenance à une commission (rôle d’expert) sans lien avec aucun comité.

 

 

.Le circuit des décisions

Le mode de diffusion de l’information et communication

Manque de connaissance sur le circuit des décisions (on ne sait pas toujours qui fait quoi, qui décide de quoi surtout au CE et avec quel type de mandat). Demande de la part de certains comités d’un organigramme afin de clarifier tout cela et mieux appréhender le fonctionnement général. Bref mettre de la transparence là où il en manque !!!

Il en est de même mais cela est un autre sujet des comptes financiers complètements opaques, un parti comme le nôtre se doit d’exiger de la transparence. Sinon c’est la porte ouverte aux vieux démons.

 

Constat :Principal mode de diffusion de l’information par internet ; cela est un problème quand ces infos sont filtrées par palier. Disparité à ce niveau selon les régions.

 

. Les débats et les échanges autour de ces points :  

Plusieurs interventions sur la nécessité de faire des choix et surtout de mettre des priorités nationales ou locales dans les axes d’interventions du NPA.

On ne peut pas être partout, il faut éviter l’activisme qui finit par user à la longue dans certains endroits ou pour d’autres sortir des discussions purement tacticiennes et stratégiques autour des urnes.

Constat : Manque flagrant d’équilibre entre les urnes et le travail sur les luttes sociales (la campagne emploi est passée inaperçue par rapport aux discussions autour des élections régionales).

 

Un besoin de se recentrer se retrouve au niveau local mais aussi au niveau national au CPN, de se recentrer autour des débats fortement altérés par la manière dont ces derniers sont organisés : il s’agit + d’une succession de prises de paroles les une après les autres chronométrées et réduites sans possibilité d’échange qui donne des difficultés à obtenir un débat constructif.

En local les coordinations peuvent être jugées ennuyeuses et monotones tout comme le déroulement du CPN.

Constat : Il faut réinventer des manières de prendre la parole, repenser l’organisation des réunions de travail pour les rendre plus réactives, plus vivantes et plus constructives.

 

Un camarade a évoqué le droit à l’expérimentation très important finalement pour avancer : chaque réunion n’est pas obligée de se dérouler de la même manière…il faut se garder la possibilité de se construire et d’évoluer dans un cadre souple afin de ne pas inscrire dans le marbre des fonctionnements pouvant devenir désuets (exemple donné par un ex-camarade du PC du caractère intouchable des statuts depuis des décennies, chose qui sclérose ce parti)

 

Constat : Ce droit à l’expérimentation répond aussi au besoin d’un nouveau militantisme notamment basé sur un  regard neuf (celui des femmes, celui des primo entrants en politique…). Ce sont des besoins qui semblent faire l’unanimité et des propositions devront être faites dans ce sens.

 

La place de la parité et surtout de la femme a été évoquée par des femmes entre autres : parité oui mais pas à n’importe quel prixpas au prix de forte pression, pas au prix d’aller à l’encontre du choix d’un comité…(pression auprès de camarades femmes pour prendre la place d’homme ayant déjà eu l’aval du comité) dans ce cas précis certaines femmes peuvent apparaître comme « bouche trou » et ce n’est pas une position et une image valorisante pour elles.

 

 

Face à ces questions il faut apporter des réponses organisationnelles voire institutionnelles (statuts) mais des réponses laissant la place à l’expérimentation continue. Gardons-nous aussi d’apporter ces réponses dans l’urgence et l’impatience, ne cédons pas à la pression ambiante : un camarade excusé a écrit « de l’investissement, un peu de temps et de la modestie sont les bons ingrédients pour faire de la bonne démocratie!! ».

  • Etudes des pratiques courantes département par département basée sur les expériences locales et répertoriée à l'aide du questionnaire diffusé courant 10 2009 par Martine et Gilbert.

        Nombre de CPN dans le département : 

        Nombre de comités locaux : 

        Fréquence des Assemblées Générales : .../an.

        Instance de liaison inter Comités - Locaux : OUI / NON , si oui laquelle?

        Commissions nationales représentées par un/des membres : nombre, nombre de membres.

        Secrétariat : OUI / NON (de CL ou de département?)

        Trésoriers (locaux ou/et départementaux)

        Bulletin de liaison / journal local / listes internet

        Commentaires et points que nous pourrions développer."

 

A ce jour les réponses sont insuffisantes, le questionnaire doit être diffusé au-delà de notre liste. Un rajout concernant le type de mandat exercé est souhaité.

Analyse des réponses de 6 départements =   le Gard, l'Isère, le Nord; le Rhône, le Var et le Vaucluse

 

Constats :

* Carences confirmées au niveau de la représentation géographique

     * Fréquences des réunions diverses selon les régions : il y a des endroits où les coordinations locales prennent trop de place (réunions toutes les semaines), des endroits où les AG d’initiative locale sont inexistantes, a contrario des endroits où une AG est organisée avant chaque CPN.

     * Peu de représentants dans les comités des commissions nationales, ce qui pose la question sur le lien entre comité et commission.

 

     5 . Intervention de Myriam concernant le fonctionnement du  CE

CE : composition du CE élu au 1er CPN, élection par bulletin secret. Comme chaque instance il a été élu. Environ 30 personnes. Travail en commission.

Composition du bureau CPN : 4 membres du CPN et 1 membre du CE (roulement par ordre alphabétique)

Vote en début de CPN pour déterminer le mode de travail en plénier ou en commission.

 

 


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