Infos du CE du 4 septembre 2009 n° 14

Publié le par comité NPA Loire Nord


Sommaire : 
. Pistes de travail pour 2009/2010
. Initiative contre les licenciements dans la filière automobile
. Brochure NPA sur la crise économique





Quelques pistes de travail pour 2009/2010
 
Document préparatoire pour la prochaine réunion du CPN  (19 et 20 septembre)

 L'année 2008/2009 a été dense et passionnante à plus d'un titre. Le bilan, au-delà des imperfections et obstacles objectifs à notre développement est très encourageant. Nous avons réussi à installer le NPA comme un des acteurs de la vie politique française dans toutes ses dimensions. Le NPA dispose aussi – et c'est décisif pour les internationalistes que nous sommes – d'un rayonnement certain par-delà les frontières : il est notamment vécu comme un point d'appui dans la convergence des forces anticapitalistes.
Mais le processus de constitution du NPA est loin d'être achevé. Notre parti mérite d'être consolidé de plusieurs points de vue : poursuite de l'élargissement politique, élaboration programmatique, implantation, intervention, fonctionnement. Tout ceci prend du temps et la période qui vient devrait nous permettre de nouveaux pas en avant. Le succès de l'université d'été montre aussi le potentiel qui est le nôtre.

1/ Luttes, mobilisations et campagnes

Les raisons de se mobiliser sont de plus en plus nombreuses au fur et à mesure que se font sentir les dégâts sociaux et écologiques de la crise, des politiques patronales et gouvernementales.  De nombreux travailleurs confrontés à des plans de licenciements attendent notre soutien politique et nos propositions pour organiser la riposte. Nous savons toutes et tous ce qu'il faudrait : la généralisation des luttes vers un affrontement central avec le patronat et le gouvernement. Mais nous savons aussi quels sont les obstacles à ceci. Il n'est dans la matrice d'aucune des directions des grandes confédérations syndicales de travailler dans ce sens. Ainsi corsetée, leur orientation ne gêne pas vraiment la politique du gouvernement et parfois même, quand le mouvement s'épuise à coups de journées sans lendemain et trop éloignées les unes des autres, cela peut la faciliter. La question qui demeure posée, c'est de savoir comment nous pouvons être utiles pour faire avancer l'idée d'un mouvement plus général et prolongé auprès de la masse des salarié-e-s pour surmonter l'obstacle.
Le bilan du premier semestre 2009 exige pour toutes les équipes militantes de prendre les choses en main elles-mêmes, de se coordonner, de prendre des initiatives, et d’élaborer leur propre plate-forme de lutte qui permette de résister aux licenciements, de combattre la précarité, de répondre aux attaques sur les salaires, la protection sociale ou les services publics…
Le NPA a un rôle à jouer à la fois pour la construction des convergences et cadres unitaires utiles pour l’action, pour défendre une cohérence politique sur une orientation anticapitaliste, tisser un front syndical national, critique, lutte de classe, rompant avec les orientations d'accompagnement qui sont globalement celles des directions confédérales, pour proposer une perspective de mobilisation générale, et inscrire les différentes initiatives dans la construction d’un rapport de force global.
C’est le sens de la campagne décidée par le NPA pour imposer le droit à l’emploi qui articule la défense de notre programme (interdiction des licenciements, une réelle réduction du temps de travail par la répartition du travail entre toutes les mains, pour la suppression du chômage et des emplois précaires, et enfin de pouvoir maîtriser ce que l’on produit, ce qui est utile socialement et pour la sauvegarde de l’environnement) et la construction des mobilisations. (17 septembre : manifestation nationale de la filière auto à la Bourse de Paris date reprise par toutes les équipes mobilisées, marches régionales contre les licenciements, le chômage et les précarités aboutissant le 5 décembre,  référendum contre la privatisation de La Poste le 3 octobre…).
Évidemment, les luttes et mobilisations ne se résument pas à la bataille contre les licenciements. En fonction de la réalité des forces dont nous disposons, il faut diversifier nos terrains d'intervention comme nous avons su le montrer avec efficacité à plusieurs reprises. Et cet été encore en œuvrant aux côtés des sans papiers, en participant à des missions des solidarité avec le Palestiniens, la campagne BDS, ou en organisant des « comités d'accueil » aux caravanes de l'UMP.
Enfin, nous pouvons mener des campagnes nationales qui combinent travail unitaire et intervention NPA notamment sur la question de l'emploi et des salaires, dans le cadre de la mobilisation féministe d'octobre, ou dans la mobilisation écologiste concernant le réchauffement climatique. Sur ce dernier point, nous proposons une campagne nationale, animée notamment par la commission écologie, qui consiste à la fois à participer aux structures unitaires pour organiser des initiatives locales et  préparer la manifestation de Copenhague, à populariser nos réponses écosocialistes à la crise écologique.
Globalement, il faut nous défaire de l'image que l'on veut nous coller de mouvement purement protestataire. Il faut incarner la révolte face aux injustices sociales et à l'insécurité écologique. Mais il faut aussi populariser  les solutions anticapitalistes  aux crises multiformes que nous portons en termes de mesures concrètes...

2/ Élections régionales

Il ne s'agit pas ici de rentrer dans le débat sur « quelles alliances unitaires faut-il contracter ou pas ? » La participation aux élections ne constitue pas l'alpha et l'oméga de notre politique, mais comme l'indique nos principes fondateurs, nous ne négligeons aucun terrain pour populariser notre politique. Obtenir des élu-e-s anticapitalistes serait un atout pour relayer les luttes, conforter notre crédibilité, aider à notre construction, organiser des batailles autour des mesures que nous préconisons.
Ces élections régionales doivent être correctement préparées afin de corriger les imperfections les plus souvent soulignées dans les textes de bilan de européennes Pour ce faire, il faut aller vite sur deux aspects :
- organiser le débat démocratique comme le prévoient nos statuts sur la questions des alliances, les grands axes et contours de notre campagne. Cela suppose un débat écrit (un bulletin de débat est prévu), et un débat oral au sein des comités et/ou de regroupements de comités. Cela suppose de trancher ce débat par un vote tel que le prévoient nos statuts. Ce cycle de débat interne doit s'achever au plus tard en novembre.
- réunir rapidement des réunions de coordinations régionales afin de discuter du programme que  nous défendrons et qui ne peut se résumer à des généralités mais doit intégrer un programme précis de mesures sociales et écologiques que nous défendrons dans les conseils régionaux.  Cela suppose aussi de mettre en place des commissions de travail pour préparer des argumentaires visant à défendre notre projet et à critiquer la politique des conseils régionaux sortants. Ces coordinations régionales peuvent aussi permettre de discuter candidatures et conditions pratiques de la campagne.

3/ Consolider le parti

Enfin, après la fondation, l'heure est venue de la consolidation du parti. Cela suppose de faire progrès sur une série d'aspects. Poser la question de l'élargissement...

- Réussir la campagne d'adhésions 2009. C'est l'urgence première. Nous avons vu les dégâts que provoque une campagne de presse, liée à des manipulations sur le thème « hémorragie militante au NPA ».  Nous ne saurons combien nous sommes au NPA que quand nous aurons le bilan du nombre de cartes centralisées. Nous continuons à voir de nouveaux camarades nous rejoindre. Le nombre de démissions assumées et revendiquées est très peu important, tout au plus quelques dizaines de camarades sur 9000. Mais nous sommes sans nouvelles de membres fondateurs. S'agit-il de camarades partis sur la pointe des pieds ? Par désaccord ? Par impatience d'avoir un outil directement efficace pour changer les conditions de vie ? Par manque d'envie ou de temps pour participer avec régularité aux réunions du comité ? Le seul moyen de le savoir est de s'adresser à chaque membre fondateur pour lui proposer la carte 2009. Et avec les camarades concernés comme avec les nouvelles et nouveaux venus, il faut veiller à ce que chacune et chacun trouve sa place à son rythme. Ainsi, il faut qu'on puisse militer au rythme où on le souhaite même si c'est parfois difficile à gérer notamment pour les équipes qui animent le NPA et se dépensent sans compter. Nous avons besoin de toutes et de tous. Et nous acceptons « l'intermittence militante » dès lors qu'il existe des équipes stables qui agissent dans la continuité. C'est le pari d'un parti « large ». C'est le pari que nous avons fait et que nous poursuivons.

- Lancer la souscription. Moins de rentrée d'argent, c'est moins d'argent pour la démocratie interne et le fonctionnement. Moins d'argent pour la qualité et la quantité du matériel que nous sortons. Moins d'argent pour nos initiatives publiques. L'effort doit porter sur les cotisations. Mais il faut aussi permettre que la frange sympathisante nous aide. D'où le lancement d'une souscription annuelle ambitieuse. Pour en assurer le succès, il ne faudra pas se contenter des appels à souscriptions qui paraîtront dans notre presse et de la souscription en ligne sur le site national. Il faudra l'organiser concrètement comité par comité. C'est aussi un bon moyen de faire le compte de nos soutiens. Le CPN décidera d'une clé de répartition local/national de l'argent collecté.

- Consolider un réseau « entreprises ». Le printemps 2009 a montré nos atouts et nos faiblesses dans ce secteur. Nous devons mettre les moyens en créant des CILT locales partout où elles n'existent pas. De les mettre en réseau nationalement. Et d'organiser une intervention régulière dans un nombre rationnel d'entreprises dont notre presse, notre site, des circulaires ad hoc peuvent rendre compte.

- Renforcer notre intervention en direction des jeunes et leur structuration. Le mouvement lycéen de l’hiver dernier et la mobilisation sur les universités ont encore démontré cette année le potentiel de mobilisation qui existe dans ce secteur. Nous devons renforcer notre intervention en direction de la jeunesse et le profil jeune du NPA en cherchant partout à développer une activité sur les lycées, les universités et les lieux de concentration de jeunes travailleurs (CFA, FJT, restauration rapide…). Sur ces lieux, nous déclinons les campagnes du NPA sur les questions qui touchent plus particulièrement les jeunes et avec un matériel adapté : dans les facs et les lycées, nous abordons les réformes de l’éducation qui visent à casser les diplômes, les garanties collectives des futurs salariés et qui dégradent les conditions d’études, la répression et le flicage de la jeunesse en dénonçant les nouvelles mesures sécuritaires (portiques dans les lycées, fouille des sacs…). Pour l’ensemble de la jeunesse et plus particulièrement pour les jeunes travailleurs, nous déclinons la campagne emploi sur les questions de chômage et de précarité dont sont particulièrement victimes les jeunes. Pour rendre plus efficace notre intervention en direction et dans les mobilisations de la jeunesse, nous cherchons à coordonner et renforcer la cohérence de notre activité à l’échelle nationale. La conférence nationale jeune qui se tiendra les 17 et 18 octobre prochain est une étape importante dans ce cadre-là. Nous devons favoriser la participation d’un maximum de jeunes aux débats et aux AG locales de préparation qui se tiendront.

- Consolider un réseau « quartiers populaires ».
Il s'agit sous la responsabilité de la commission nationale, avec le relais du CE et du CPN de faire l'état des lieux des quartiers dans lesquels nous disposons de comités, de faire progresser l'échange d'expérience. Il nous faut discuter avec toutes les directions locales dans les moyennes et grandes villes pour voir où il serait judicieux de commencer une intervention. Il ne s'agit pas de se lancer dans tous les quartiers en même temps. Mais si nous organisons partout le travail avec sérieux, chacune des fédérations de comités pourrait indiquer un ou deux quartiers « cible » dans lesquels nous pouvons espérer nous implanter et dégager des équipes militantes pour qui cette intervention constitue une priorité. Pour cela, il faut fournir des exemples d'expériences réussies, échanger sur la méthode, échanger le matériel. Là encore, notre presse, notre site pourraient informer de ce qui se fait, interviewer des nouvelles et nouveaux venus au NPA etc... Le nombre de contacts sur le site national en provenance des quartiers populaires indique le potentiel qui est le nôtre. Mais il est vrai que ce n'est pas le lieu d'intervention le plus simple. Un soupçon de volontarisme s'impose.

- Créer un pôle « intellectuels » et un pôle « artistes »
. Côté « intellectuels », nous avons progressé. Le travail effectué dans le cadre de la revue et du site « Contretemps » et de la Société Louise Michel est précieux. Au sein des ces structures militent des camarades du NPA. Toutefois le lien avec le parti demeure insatisfaisant. Ces structures ne sont pas celles du NPA, mais leur travail est indispensable pour alimenter notre réflexion politique. Du côté « artistes », là aussi pas mal de contacts, mais pas de structure pour gérer cela. Des camarades se sont proposés, la mise en route devrait se faire rapidement.

- Fluidifier les rouages démocratiques, structurer les directions et former.
La dernière période a vu un certain nombre de critiques s'exprimer sur la façon dont les décisions sont prises. Nous testons les statuts que nous avons ensemble adoptés. Il conviendra de faire le point au prochain congrès pour envisager des modifications. Mais le cadre général tient. Nombre des imperfections notées sont en voie de correction. Il s'agit de s'améliorer, mais pas de tout modifier. Un groupe de travail du CPN s'est formé qui formulera des propositions. Une des conditions pour que tout fonctionne au mieux, que chacune et chacun trouve sa place, c'est qu'il existe partout des équipes de militant-e-s formés pour animer, dans les comités, les villes, les départements, les régions. Afin de faire le point sur cela, nous envisageons une série de réunions régionales. Enfin, offrir des cadres de formation politique est une des conditions pour permettre à chacune et chacun de débattre à égalité. Des équipes ont commencé à se constituer nationalement et localement pour faire avancer la formation dans le parti.

- Diversifier notre porte parolat.
Du point de vue de la visibilité médiatique du NPA, c'est notre camarade Olivier Besancenot qui apparaît sur le devant de la scène. Le jeu politico-médiatique pèse lourd dans ce sens. Mais nous avons commencé à donner plusieurs visages au NPA. La façon dont les têtes des 7 listes aux européennes sont apparues constitue un premier pas réussi. Nous avons aussi proposé (parfois avec succès, parfois sans succès) des camarades du CE/CPN pour participer à des émissions nationales de radio ou télévision. Il faut continuer à travailler dans ce sens et les prochaines régionales constitueront un moment privilégié pour le faire.

- Renforcer les liens avec les courants et mouvements anticapitalistes à l'échelle internationale.
Il s'agit là aussi d'approfondir le travail engagé notamment dans le cadre de la gauche anticapitaliste européenne. Nous pourrions par exemple chercher à organiser à  l'occasion du sommet de Copenhague un meeting unitaire des anticapitalistes européens sur le thème de l'écosocialisme. Plus généralement, il faut élargir encore les contacts, avec des mouvements de traditions diverses et à l'échelle mondiale.

- Réussir notre premier congrès national. Il faudra en préciser rapidement l'ordre du jour. Son premier enjeu sera de permettre l'approfondissement de l'élaboration programmatique. A partir des « principes fondateurs », il s'agit de préciser toute une série d'aspects touchant aux principaux problèmes posés, sur tous les plans : économique, social, démocratique, écologique, féministe, institutionnel et à toutes les échelles... Il faut les prendre du triple point de vue des mesures immédiates que nous défendons, des contours de la société que nous voulons, de la stratégie pour y parvenir. Nombre de questions ont été laissées ouvertes dans les « principes fondateurs ». C'est pourquoi il faut partir de ce document en le concevant comme un plan détaillé du document final. Il faut toutefois collectivement prendre en compte le fait que le NPA n'est pas homogène sur toutes les questions. C'est bien normal compte tenu de la diversité des parcours et de la richesse des camarades qui le composent. Et c'est un acquis positif. Ainsi, il faut non seulement garantir le caractère « large » et populaire du parti et même viser de nouveaux élargissements si cela s'avère possible et souhaitable. Il faut enfin que la méthode qui a inspiré le travail d'élaboration des principes soit conservée dans ces grandes lignes. Pour que ce programme soit celui de tout le parti, il doit passer entre toutes les mains et n'être adopté que quand cela sera « mûr ». Même si c'est long et parfois éprouvant et que nous pouvons tout de même apporter des améliorations par rapport aux travaux préparatoires au congrès de fondation. Une commission du CPN sera chargée de coordonner le travail.
Le congrès national devra aussi faire un bilan du fonctionnement que nous testons (sur la base des statuts provisoires) et opérer le cas échéant d'éventuelles modifications.
Enfin il conviendra sans doute d'adopter de courtes motions précises répondant aux urgences d'orientation du court/moyen terme.

Conclusion

Le but de ce texte n'est pas d'être exhaustif, de reprendre ce qui « roule », de faire le point du gros travail fourni par tous les comités, les commissions féministes, internationales, « agit-prop », « libertés », antiraciste, antifasciste etc... mais d'insister sur des aspects sur lesquels nous devons faire des pas en avant sur le moyen terme.
Au total, cela fait pas mal de pain sur la planche.
Et c'est sûr qu'il en restera à faire encore pour 2010/2011...

 

 
4 Note sur les initiatives contre les licenciements dans la filière auto


 Les annonces de plan de licenciements et de fermetures d’entreprise n’ont pas cessé de l’été. Dès ce début de septembre les choses s’accélèrent en particulier la avec la lourde condamnation des Conti qui sonne comme une véritable provocation.
Dans ce contexte la manifestation nationale de la filière auto (CGT Métallurgie, Textile-Habillement-Cuir, des Industries chimiques et du Verre et de la Céramique Chimie) le 17 septembre à la Bourse de Paris prend une place de plus en plus importante.
Du point de vue des fédérations de la CGT, cette date est une réponse décalée à la demande de manifestation nationale contre les licenciements, l’appel est sans aucun contenu sur la question des licenciements et surtout elles n’en font pas une échéance de mobilisation mais plutôt un rassemblement de délégations. La date privilégiée est le 22 octobre avec une manifestation nationale « pour une politique industrielle »
   Mais, et c’est le plus important pour nous, la manifestation du 17 septembre est reprise par toutes les équipes mobilisées. C’est donc un premier test de la mobilisation. Le premier enjeu est d’en faire une réussite, de donner raison dans les faits et dans la rue à celle et ceux qui défendent une orientation combative, et cela n’est pas gagné d’avance, les délais sont courts, de nombreux secteurs sont à nouveau au chômage technique.
 Au-delà du 17 se pose la question des suites et de la consolidation d’un véritable outil unitaire national capable de prendre des initiatives.

    La CGT-Ford Blanquefort avec le comité de soutien et de sauvegarde des organisent une soirée débat-concert à Blanquefort le samedi 5 septembre. Ils ont invité très largement à « une rencontre entre les délégations syndicales présentes se jour-là entre 14 et 17 heures, pour faire connaissance mais aussi pour discuter comment nous pouvons avancer vers l'idée d'une coordination ou d'un collectif ».
Une conférence de presse mardi 8 septembre à 11h à Paris appelée par Conti, Goodyear, Fabris, Molex (?), SBFM (?) et autres boites en lutte si possible.

Rien n’est gagné d’avance, mais il y a dans toutes ces initiatives une volonté forte d’agir sans attendre, de se donner les moyens de coordonner les luttes et de tisser un réseau militant.
Il est donc nécessaire que l’ensemble du NPA mette ses forces pour réussir le 17 et préparer la suite.

 

4 Brochure NPA sur la crise économique

 
« Comprendre la crise et lutter pour en sortir » 
La brochure sur l’analyse de la crise économique et les réponses du NPA vient de sortir.
32 pages. Prix public : 2 euros.




Pour les commandes en nombre, le tarif facturé aux comités NPA est de 1,6 euros par exemplaire. Naturellement, les commandes (nombre d’exemplaires demandés, adresse pour l’expédition) doivent parvenir à la diffusion (NPA diffusion 2 rue Richard Lenoir 93100) avec un chèque de la somme correspondante  à l’ordre de « NSPAC ».

Publié dans Comité Exécutif

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