Info hebo du CE – jeudi 9 juillet

Publié le par comité NPA Loire Nord

1/ Affiches/autocollants

Le matériel a été tiré. Il est en train d'être envoyé. Il faut surveiller les boites aux lettres la semaine prochaine sachant que celle-ci commence par le pont du 14 juillet. Évitons les retours à l'expéditeur...

 

2/ Université d'été

Nous venons de dépasser le millier d'inscrits. A l'évidence, nous n'allons pas tarder à clore les inscriptions car nous allons atteindre le taux maximum de remplissage. S'inscrire de toute urgence est une nécessité pour ne pas avoir à regretter de s'être bougé trop tard...

 

3/ Remontée des cartes

 

La plupart des comités commencent à distribuer des cartes aux militants depuis deux ou trois semaines. Il faut le maximum avant la trêve estivale. A cette étape, nous ne disposons pas d'informations suffisantes pour savoir combien nous sommes. Il est de ce point de vue très étonnant que certains médias puissent annoncer des chiffres de cotisants alors que nous même n'en disposons pas. Mais la volonté de nuire autorise hélas souvent à s'émanciper des règles les plus élémentaires de déontologie et sérieux. Nous avons été obligé de faire un communiqué de mise au point (voir ci-après), un démenti suite à un petit emballement médiatique consécutifs à une annonce infondée d'Europe 1. Cela n'est pas sans rappeler la campagne de presse de l'automne visant à montrer que nos objectifs ne seraient pas atteints au congrès de fondation. Pourtant ils l'ont été. Ce que nous savons en revanche, c'est qu'il y a aujourd'hui plus de comités qu'au moment du congrès de fondation, que les demandes de contact nouvelles continuent à arriver à un rythme non négligeable. Faisons tranquillement – mais sérieusement - le travail...

 

Communiqué du NPA : Certains médias indiquent que le NPA aurait subi une hémorragie de militants après les européennes. Nous démentons catégoriquement ces allégations qui ne se basent sur aucune enquête sérieuse.

Nous venons juste d'entamer la campagne de remise des cartes 2009. A cette étape, nous ne disposons pas d'informations suffisantes pour savoir combien nous sommes. Il est de ce point de vue très étonnant que certains médias puissent annoncer des chiffres de cotisants alors que nous même n'en disposons pas. Nous ferons le point à l'automne en toute transparence..

Tout cela n'est pas sans rappeler la campagne de presse de l'automne dernier visant à montrer que nos objectifs ne seraient pas atteints au congrès de fondation. Pourtant ils l'ont été.

Ce que nous savons, c'est qu'il y a aujourd'hui plus de comités qu'au moment du congrès de fondation, que de nouvelles demandes de contact continuent à arriver à un rythme non négligeable. Nous ne sommes pas inquiets.

Le NPA est là, présent, au coeur des luttes, avec la volonté de s'élargir encore, de rassembler tous les anticapitalistes.

Le comité exécutif du NPA, 8 juillet 2009.

 

4/ Rencontres unitaires

 

a/ Les alternatifs

Les rencontres avec les alternatifs de la semaine passée et lors de leur université d'été à Dunkerque où nous étions invités montrent des convergences plus fortes qu'avec d'autres forces politiques. Ils abordent la situation politique dans son ensemble en critiquant comme nous la politique des principales confédérations syndicales et en mettant l'accent sur la préparation de la riposte à Sarkozy. Leur absence de l'élection européenne, malgré la tentative (41% pour) d'un accord avec nous, les amène à proposer un accord d'ensemble de la gauche anticapitaliste et écologique pour les luttes et les échéances électorales en travaillant sur les contenus et le programme. Ils sont dès maintenant pour participer à un groupe de travail pour approfondir ces questions. Leur approche est liste indépendante, fusion démocratique contre la droite le cas échéant. Ils sont très attachés à ce que la droite soit défaite et à ce que les listes aient un très fort profil antigouvernemental. Une nuance d'approche : ils mettent l'accent (pédagogique ?) sur l'interpellation programmatique du PS pour justifier l'impossibilité d'accord de gestion. C'est à dire prendre une série de mesures radicales, les proposer au PS et aux écolos comme base d'accord et expliquer ainsi l'impossibilité de marier les programmes. A discuter avec eux nationalement et localement. A noter qu'il semble qu'il s'agisse de la seule force avec laquelle nous puissions engager une discussion sur le fond programmatique et stratégique : écologie, autogestion, conquête du pouvoir... Il s'agit également donc de saisir aussi cette opportunité politique.

 

b/ Le PCF

Nous avions envoyé au PCF une proposition de déclaration commune. Base de départ donc de la discussion. Ambiance pas des plus chaleureuse. Échanges polis et courtois cependant.
Intro de Pierre-François sur la situation sociale et politique, les différentes questions qui exigent la formation de fronts unitaires, sur les élections, notre proposition (listes unitaires avec programme de rupture, indépendance du PS, fusion technique ou démocratique, pas d'accord de gestion) avec ouverture des discussions jusqu'en octobre. Explication encore une fois qu'on ne rejoindra pas le FdeG.

Pour le PCF, intro Pierre Laurent : premier point sur les luttes, appréciation de la situation, des convergences sur l'analyse de la situation. Nécessité de se retrouver effectivement dans les luttes et résistances à mettre en place.

Peu de commentaires sur les européennes (résultats du Fde G "satisfaisants").
Sur les élections, le PC comprend qu'on ne souhaite pas rentrer dans le Fde G. Pour eux aussi décision finale courant octobre (après réunions de leurs instances). Trois objectifs pour le PC : ne pas laisser la droite reconquérir des régions, mettre en débat des projets avec l'objectif de construire des majorités autour de ces projets, renforcer le nombre d'élus. Sur le second tour, favorable aux fusions, de plus le PC "n'est pas pour renoncer à diriger dans les exécutifs régionaux".
La discussion ensuite a tourné en rond autour de cette question là.

A la proposition de participer au groupe de travail sur les régionales, la délégation du PC a tergiversé : ça dépend du cadre, du contenu; une proposition devra être faite de leur part précisant le cadre de travail.

Pour finir la déclaration commune devrait être abordée en pointant comme dans la précédente les points de désaccord.

On leur a également proposé une conférence de presse commune à la fin, la délégation du PC a décliné l'offre et chaque délégation s'est exprimée chacun son tour (le PC d'abord devant le local).

 

Déclaration commune PCF / NPA : Le PCF et le NPA constatent les ravages provoqués par la crise globale du système capitaliste, à la fois économique, sociale, écologique et démocratique, dans laquelle les politiques libérales ont plongées la France, l'Europe et le Monde.

Ils dénoncent la vague de licenciements qui frappe de plein fouet le monde du travail et constatent la nouvelle offensive de Nicolas Sarkozy, de la droite et du Medef contre les salariés, annoncée lors du Congrès de Versailles. 

La situation sociale pour la majorité de la population se dégrade chaque jour. L'ensemble du monde du travail, les jeunes, les retraités, les chômeurs paient chaque jour les frais de cette crise du système capitaliste. Le NPA et le PCF condamnent les licenciements quasi-quotidiens aujourd'hui et la volonté de Sarkozy et de son nouveau gouvernement de continuer son offensive antisociale : travail du dimanche, départ à la retraite à 67 ans, privatisation de la Poste, suppressions massives d'emplois dans la fonction publique, réduction massive de l'intervention publique au travers de la loi RGPP… Dans le même temps, de nombreuses luttes se poursuivent, en particulier dans les entreprises, que l'on pense aux Continental, Caterpillar, Goodyear, ainsi que beaucoup d'autres qui se battent pied à pied contre les licenciements. Dans les universités, les hôpitaux, autour de la poste, des mobilisations fortes ont lieues tandis que le secteur de l'énergie a connu la plus longue grève de son histoire.  

Face à cette offensive, le PCF et le NPA pensent qu'il est urgent de contribuer aux luttes et à l'union la plus large autour des salariés pour revendiquer le droit à  un emploi stable et bien rémunéré pour toutes et tous, l'augmentation des salaires et de tous les revenus, la défense et le développement de tous les services publics, mais aussi et d'abord le refus catégorique du recul de l'âge de la retraite .   

Fort de ces convergences sur l'analyse de la crise du capitalisme et sur la nécessité de s'y opposer, le NPA et le PCF veulent travailler à la constitution de fronts unitaires contre la politique de Sarkozy et de son gouvernement. Dans le même temps, ils proposent  d'oeuvrer au rassemblement  le plus large autour d'un projet en rupture avec le capitalisme, alternatif aux orientations du pouvoir actuel.  

Concernant les élections régionales : 

Le NPA propose au PCF de constituer des listes unitaires indépendantes composée du PCF, du NPA, du PG, de LO, des courants composants la Fédération, de militant-e-s associatifs et des quartiers. Tirant un bilan critique des politiques défendues actuellement dans les régions, il propose que ces listes avancent un plan d'urgence social et démocratique régional (refus des subventions aux entreprises, développement des services publics…). Elles seront pour cela clairement indépendantes du PS et des listes de type Europe Ecologie. Au second tour, ces listes unitaires auront la volonté de battre la droite et pour cela pourront être amenées à faire des « fusions techniques » des listes de gauches sauf en cas de présence du Modem. Pour le NPA, l'indépendance vis-à-vis de la gestion sociale libérale doit être assumé jusqu'au bout, et donc l'ensemble des élus issus de chaque formation partie prenante des listes unitaires refuseront de contracter des accords de gestion avec les dirigeants du PS et d'Europe Ecologie. 

Le PCF, dans la poursuite et l'élargissement de la démarche du Front de Gauche, entend construire à partir d'une réflexion sur les contenus d'une politique alternative, un rassemblement majoritaire permettant de mettre en œuvre de véritables politiques de gauche. Pour les élections régionales, dans cet esprit, il appelle à tout faire pour empêcher la droite de reconquérir des régions, a créer les conditions de majorités politiques clairement ancrées à gauche sur des projets nettement plus combatifs que ceux mis en œuvre depuis six ans et à renforcer dans ces assemblées l'influence et l'autorité d'élues et d'élus au service de tels projets. Il insiste sur la nécessité de ne poser aucun préalable à la recherche de l'unité de celles et ceux qui dans leur grande diversité à gauche souhaitent un changement de politique et des pratiques qui mettent l'intérêt général au dessus des intérêts partisans. 

Le PCF et le NPA décident de poursuivre leurs contacts avec la volonté d'aboutir aux accords les plus utiles à leurs concitoyens et aux changements politiques dans notre pays. La discussion se poursuivra notamment dans un groupe de travail sur les contenus dont le cadre sera définit ultérieurement.

Paris le 6 juillet 2009.  

La délégation du PCF était conduite par Pierre Laurent accompagné de Patrice Bessac, Jacques Chabalier et Francis Parny

La délégation du NPA était composée d'Olivier Besancenot,  Yann Cochin, Sandra Demarcq, Pierre-François Grond, Yvan Lemaitre ; Myriam Martin et Gérad Nicol.  

 

c/ La Fédération

La rencontre avec les camarades a permis de faire apparaître des convergences sur l'analyse de la situation et sur les luttes. Sur les régionales, les camarades ont indiqué leur volonté d'aboutir à des listes indépendantes au premier tour dans le cadre d'un accord national. En revanche, en ce qui concerne la participation à des exécutifs, le désaccord est important. Certains secteurs de la Fédération, les communistes unitaires ou d'autres participent actuellement à des exécutifs et ne veulent pas écarter à cette étape cette possibilité pour l'avenir. Un communiqué commun est en cours de discussion faisant apparaître convergences et divergences. Une fois actée, cette déclaration sera mise en ligne sur le site.

 

d/ Lutte ouvrière

 

Pour LO : Nathalie Artaud, Cedric ( ?), Kaldi, Nadia ( ?), Vial

Pour le NPA (CE) : Dan, Galia, Guillaume, Olivier, Sandra

 Olivier a introduit la discussion, faisant état de la reprise en main de la situation par le gouvernement à la faveur de l’étouffement des possibilités de généralisation des mobilisations par les directions syndicales, et proposant à LO 1) d’unir nos efforts dans la lutte contre les licenciements, 2) d’étudier la possibilité de participer aux discussions que nous avons avec le PC, le PG, les Alternatifs pour les élections régionales sur la base d’un programme anticapitaliste, d’une indépendance par rapport au PS et du refus de toute participation à l’exécutif des régions, 3) de participer au débat sur ces questions à l’université d’été.

Après avoir indiqué qu’ils se félicitaient de cette rencontre et qu’on partageait beaucoup de choses ensemble, sur l’analyse de la crise, la lutte contre les licenciements, le besoin et le manque d’un mouvement d’ensemble, les camarades de LO ont opposé un refus à toutes nos propositions, insistant sur :

1) le fait que nous serions dans une période de « recul » depuis longtemps et pour longtemps,

2) notre « faiblesse » aux uns et aux autres qui ne nous permettrait pas, même ensemble, de mener une politique de front unique car incapables de peser sur le PC ou la CGT, ni d’aider à susciter une marche des licenciés, la perte de temps que serait la création de comités ou collectifs de mobilisation, où ne viendraient pas les travailleurs… La seule chose qui compte, selon eux, c’est l’implantation dans les entreprises et ce que peuvent y faire nos militants, côte à côte. Ils ne voient aucune possibilité d’agir au-delà.

3) leur refus de toute alliance éventuelle aux élections régionales, avec le PG en particulier, sans manifester autant d’hostilité vis-à-vis du PC que vis-à-vis de Mélenchon (ses « ambitions », son passé de ministre, sa volonté de faire une nouvelle Union de la gauche…) dont nous serions condamnés à faire le jeu, quoi que nous voulions, nous… Participer à ces discussions publiques serait contribuer à l’image négative que les travailleurs ont de la politique.

Par ailleurs, ils ont justifié, les alliances très larges qu’ils ont faites aux municipales, y compris avec le PS, en avançant le fait que ce n’était pas un accord national, a contrario de notre politique pour les régionales, sans discuter une seconde du contenu. Et ils ne seraient pas défavorables à une alliance avec nous seuls aux régionales mais à condition que ce soit sur un « programme  pour la classe ouvrière »…

Quant à favoriser la rencontre des militants du NPA et de LO sur les entreprises où nous sommes les uns et les autres, ou là où nous avons des contacts, « cela se fait déjà », et puis, on peut « toujours s’appeler… »

Pour résumer, sans que leurs propos soient aussi caricaturaux voire même insultants que dans leur dernière Lutte de classe, les camarades de LO se sont montrés complètement fermés à toute proposition d’action commune et même de débat, sans fermer la porte à de futures rencontres.

La proposition de communiqué commun qui nous a été faite résume à elle seule la situation et l'absence d'intérêt porté par LO à nos propositions unitaire. Ainsi, nous n'avons pas acté cette proposition.

Proposition de communiqué commun faite par LO : « Lors de leur rencontre le mardi 7 juillet, le NPA et Lutte Ouvrière ont constaté la convergence de leurs positions dans la dénonciation de l’offensive du patronat contre les conditions d’existence des travailleurs et de son aggravation. Ils se retrouvent dans la même dénonciation du gouvernement Sarkozy, dont la politique consiste à aider par tous les moyens la classe capitaliste à faire payer la crise aux travailleurs. Les deux organisations défendent chacune à sa façon l’interdiction des licenciements et la nécessité d’une contre-offensive du monde du travail. » 

 

e/ Bilan d’étape des premières réunions unitaires

 

Nous avons donc procédé suite au mandat du CPN à une première vague de rencontres unitaires. Rappelons que nous avons décidé de procéder à deux types de rencontre :

  • des réunions avec l’ensemble des forces syndicales, associatives et politiques concernant la riposte à organiser avec Sarkozy. Nous avons envoyé un courrier à celles-ci, les rencontres vont courir jusqu’à la rentrée. Solidaires et Attac nous ont à ce stade répondu.

- en ce qui concerne les forces de gauche dites radicales (PG, PCF, LO Alternatifs et Fédération, Alter Ekolo) ; en plus de la riposte sociale, un premier point sur les régionales était au menu.

A ce stade nous avons rencontré toutes les forces sauf les Alter Ekolo mais un rendez-vous est également prévu avec eux.Il est donc possible d’établir un premier bilan.
Rappelons également que cette démarche unitaire procède d’une volonté politique dans la situation présente marquée par l’approfondissement de la crise économique et par une offensive renouvelée du pouvoir Sarkozyste, d’œuvrer à rassembler les forces vers  un mouvement de contestation de la politique gouvernementale. Si Nicolas Sarkozy a marqué des points dans la première séquence de son quinquennat, les résistances ne sont pas broyées et il est déterminant dans les rapports de force globaux d’infliger à ce pouvoir des défaites sur le plan social et politique. C’est donc la crise économique, les licenciements massifs, un taux de chômage sans précédent et qui va s'aggraver, les décisions politiques de la droite néfastes à l'ensemble du monde du travail, pour sauvegarder les profits et les priviléges d'une minorité dans un système capitaliste en crise qui conduisent notre politique unitaire. Elle vise à l’unité la plus large et sans exclusive dans les mobilisations, elle veut regrouper sur le plan politique les forces anticapitalistes, les forces combatives qui seront déterminantes pour les luttes. Dans cette perspective de mouvement d’ensemble pour l’emploi et contre les licenciements, la retraite à 67 ans, la défense des services publics dont la Poste, l’Education nationale et la santé, le climat, les droits des femmes, dans des marches contre la précarité,  il s’agit de construire les leviers unitaires de mobilisation qui ont tant manqués face aux directions confédérales au premier semestre. Le rôle du Npa est d’impulser, d’aider à forger ces cadres unitaires. A nous seul nous ne pouvons construire l’opposition sociale et politique dont la carence est une des clés de la situation actuelle. Le  rôle du NPA est également d’installer l’anticapitalisme au centre de la vie politique et sociale.

Nous avons donc proposé aux forces politiques que nous avons vues de prendre ensemble nos responsabilités sur l’ensemble de ces terrains. Les Alternatifs, le PG, la Fédération ( ?), et en partie le PCF ont répondu positivement. Il faut les prendre au mot et les inciter à  s’inscrire avec nous localement et nationalement dans les cadres de mobilisation unitaire qui existent.
En ce qui concerne les régionales, nous avions décidé de ne pas attendre les sollicitations unitaires des autres, afin de poser les conditions du rassemblement unitaire telles que nous les défendons depuis notre congrès de fondation, et de combattre l'idée d'un parti isolé trop répendue alors même que nous étions à l'origine d'une même démarche unitaire lors des élections européennes. Un accord durable sur un programme écologiste, anticapitaliste, social et démocratique de rupture (ici avec la gestion des régions) ; un rassemblement indépendant politiquement du PS, la volonté de battre la droite au pouvoir sans passer des accords de gestion avec des formations dont nous ne partageons pas le programme. La loi électorale (injuste par ailleurs) permet des fusions techniques comme pour les municipales. Il est donc possible de représenter les électeurs du premier tour sans sombrer dans un accord de co-gestion du conseil régional et en restant indépendant. A condition de mener une bataille politique démocratique en direction du PS et des verts. En excluant tout accord avec le MODEM, et en laissant ouvert la porte à différentes hypothèses où la fusion serait impossible politiquement même si ce n’est pas le cas de figure généralisable.

Ces rencontres diverses et les déclarations communes qui émanent permettent d’acter les désaccords avec les autres forces politiques concernées. On voit bien que c’est la relation au PS qui pose problème.

Contrairement à ce que racontent certains médias décidément « bien intentionnés » à notre égard, rien n’est fait. Rien n’est acté, avec personne. Les militant-e-s et les militants ont toutes les cartes en main pour débattre et, après un indispensable délai de discussion, pour trancher sur l’ensemble des problèmes posés (accord éventuels ou pas de premier tour, accords éventuels ou pas de second tour etc…). Il n’y a aucune urgence, le CPN de rentrée fera le point. A cette occasion nous proposerons que celui-ci organise en novembre une procédure de ratification des décisions à prendre sur la question,  par l’ensemble des membres du parti telle que le prévoit nos statuts provisoires.

Publié dans Comité Exécutif

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