Infos du CE du 11 juin 2009 n° 9

Publié le par comité NPA Loire Nord


Sommaire : 


. Après les élections européennes

. Université d’été

. Enquête recensement CILT

. Demande commission anti-fasciste



Après les élections européennes

Pour alimenter les discussions des comités  et la préparation du prochain CPN (Conseil politique national), voici un texte rédigé (par Pierre-François) suite aux discussions du comité exécutif du 8 juin. Il sera retravaillé lundi prochain et servira de base de travail pour le CPN des 20 et 21 juin.

 Première ébauche sur
la situation politique après les élections européennes.
(Pierre-François)

Ce texte est rédigé suite aux discussions du comité exécutif du 8 juin. Il sera retravaillé lundi prochain et servira de base de travail pour le CPN des 20 et 21 juin.

1. Le premier élément marquant de ces élections est l’abstention. 60 % du corps électoral n’a pas participé au scrutin soit plus de 26 millions d’inscrits. Les premières études montrent une sociologie, une géographie, et une démographie particulières : près des trois-quarts des 18/25 ans ne se sont pas déplacés, une écrasante majorité des classes populaires, en particulier les ouvriers, n’ont pas voté ; les périphéries urbaines se sont abstenues lourdement ; là encore près des trois quart d’abstention dans une série de communes ouvrières significatives.  Cette abstention massive est un phénomène européen. Il touche tous les pays de l’Union, de l’ouest comme de l’est, les nouveaux entrants se signalant par des taux d’abstention encore plus forts. Ceux-ci n’expriment pas seulement un désintérêt mais aussi pour partie un rejet de la construction actuelle de l’Europe ainsi rendue illégitime :  l’Europe capitaliste de Bruxelles n’est ni sociale, ni solidaire, ni démocratique. Elle ne protège pas de la crise, elle l’accélère. Elle se construit dans le dos des peuples et contre les volontés populaires exprimées lors de referendum. L’union européenne sort de cette élection frappée par une illégitimité démocratique. Ceux et celles qui paient les premiers les frais de la crise forment les gros bataillons de l’abstention. On peut donc l’interpréter comme l’expression d’une colère et d’un rejet à la fois de la crise du système capitaliste, des gouvernements européens, et des institutions européennes mais que nous ne sommes pas parvenus à faire s’exprimer en positif.  Ce climat abstentionniste a été entretenu par le pouvoir, peu combattu par le PS. La campagne officielle a été une caricature. Une inégalité grotesque de répartition du temps (le PRG 20 min…sans liste et sans consigne de vote !) a été organisée par le CSA. Pas de débat contradictoire sauf  le jeudi avant le scrutin qui a vu s’affronter Bayrou et Cohn-Bendit dans un sommet de politique politicienne…Tout pour éloigner encore plus électeurs et électrices. En France, comme ailleurs, on a donc peu utilisé le bulletin de vote pour exprimer sa révolte, ce qui a évidemment joué un rôle dans notre campagne et sur notre score.

2. Cette abstention s’explique également par le contexte social. Une élection européenne entre le 29 janvier et le 19 mars n’aurait pas eu le même résultat tant en dynamique sociale de campagne qu’en résultat politique. Or, à partir du 1 mai, nous avons connu une inversion de la courbe ascendante de la mobilisation dont les directions syndicales portent l’essentiel de la responsabilité. Sciemment les mobilisations ont été décommandées ; sciemment la crise a été désinvitée de la campagne. Au plus grand bénéfice de Nicolas Sarkozy. Pourtant de nombreuses luttes ont continué à s’exprimer. Que l’on pense aux Continental, Caterpillar, Good Year .. ; et beaucoup d’autres qui se battent pied à pied contre les licenciements. Dans certaines boites, des succès ont d’ailleurs étaient remportés même si c’est ce cas de figure n’est majoritaire loin s’en faut. Dans les universités, les hôpitaux, des mobilisations fortes se sont exprimées tandis que le secteur de l’énergie connaît la plus longue grève de son histoire. Mais toutes ces luttes sont isolées, éparpillées et manquent de débouché d’ensemble. D’un mouvement prolongé de grèves et de manifestations. D’une marche contre les licenciements par exemple. Qui toutes deux ne peuvent jouer leur rôle de construction d’un rapport de force réel, que si elles sont impulsées par des cadres unitaires et des équipes syndicales. Les problèmes posés par la construction de telles mobilisations font l’objet d’un point particulier au CPN.

3. Les résultats expriment également une poussée des droites et une crise très profonde de la social-démocratie. Victoires de la droite dans les principaux pays de l’Union : Royaume-Uni, Allemagne, Espagne , Italie, Pologne…et poussée de formation populiste, nationaliste ou d’extrême droite : Pays-Bas, RU, Italie, Autriche, Hongrie…Le FN n’a pas disparu du paysage et a réussi à réélire certains de leurs députés.  La crise économique peut permettre une nouvelle éclosion de l’extrême droite ce qui implique de suivre sérieusement ce phénomène. En France Sarkozy veut profiter de l’occasion pour pousser les feux sur les contre-réformes annoncées : travail du dimanche, réforme des territoires, lycées… alors que la victoire de l’UMP claironnée dans les médias  n’est pas si évidente. L’UMP arrive en tête mais se trouve très isolée, sans réserve, sans alliés…si ce n’est la faiblesse des adversaires. Cette poussée de la droite européenne  est évidemment à mettre en rapport avec l’abstention. Lorsque les plus fortunés, les plus âgés votent massivement alors que les autres ne se déplacent pas, le résultat est connu d’avance. Mais au delà de ce phénomène, la crise économique pour l’heure ne déstabilise pas la droite, qui parvient à faire voter sa clientèle, alors que la social-démocratie incapable de se dégager du libéralisme et d’incarner une alternative de politique économique paie le prix de ses compromissions. Le PSE a été le moteur de la construction européenne actuelle en particulier depuis la présidence de commission de Delors. A ce titre elle porte la co-responsabilité (avec le PPE) de l’Europe telle qu’elle s’est construite de l’Acte unique au traité de Lisbonne. Elle a créé un monstre anti-démocratique et anti-social. Qui aujourd’hui la dévore. Incapable de structurer un discours oppositionnel conséquent, elle subit partout en Europe des revers et devient fragile face à l’émergence de constructions politiques nouvelles de type « démocrate » ou écologique qui lui dispute le centre-gauche et l’appelle à se dépasser à l’italienne vers des formations « démocrates à l’américaine». Risquons le pari que s’exprime ici une tendance lourde en France comme en Europe.

4. La poussée verte, forte en France, mais également présente dans d’autres pays de l’Union, est en fait l’événement de cette campagne. Un événement qui s’est construit dans les derniers jours de la campagne sur fond de polémique avec le MODEM. Dans ce vote, il y a d’abord une confirmation : l’émergence de l’écologie comme une des questions fondamentales du XXI siècle. Les électeurs ont considéré cette question comme déterminante et l’Europe comme une échelle pertinente pour la transformation écologique de la planète. L’union des écologistes réalisés par Cohn-Bendit était habile et parfaitement adaptée à cette élection (Eva Joly, Bové…). En revanche, faute de débats contradictoires, c’est une véritable entourloupe qui s’est produite. C’est le courant le plus libéral, le plus investi dans les institutions européennes, qui capte cette préoccupation en jouant sur une fausse radicalité mais en défendant un aménagement écologique du capitalisme. Pourtant on ne peut être écologiste sans remettre en cause radicalement le système capitaliste. L’écologie radicale est la seule capable de faire face à la catastrophe qui menace la planète. Il s’agit de lui donner une place centrale et une meilleure visibilité dans notre orientation générale et dans notre profil. Par ailleurs l’union des écologistes a profité de la crise du PS, de la bourde de Bayrou pour gagner pour cette élection la bataille du centre-gauche. La géographie du vote (les centre-villes) est éclairante de ce point de vue. Désormais, nous sommes entrés dans une phase de recomposition visant à faire surgir une majorité de gouvernement d’alternance à Sarkozy.

5. Une phase de recomposition qui va également percuter un front de gauche qui a 6,1 % des voix. Par son alliance avec Mélenchon la direction du PCF a réussi à freiner son déclin pour cette élection en sauvant ses élus et en conquérant deux nouveaux. Le score est pourtant à peu près égal à celui de 2004. Le refus d’une alliance durable et indépendante du PS va désormais être confronté à des tests plus concrets : la gestion des régions avec le PS où le PCF est totalement associé et solidaire par ses votes des majorités de gestion constitués. Le double discours va donc devenir intenable, par exemple sur le terrain des subventions accordées aux entreprises privées qui licencient. Le front de gauche n’est pas l’événement de la campagne, il ne réalise pas de percée réelle, mais parvient à contenir notre progression. Plus structuré, plus âgé, l’électorat du PCF s’est massivement mobilisé pour le scrutin et a, beaucoup moins que nous, été frappé par l’abstention. A noter que pendant la campagne les divergences se sont confirmées. Sur le plan des mobilisations sociales, le front de gauche a collé à la stratégie des directions syndicales sans aucune critique et avec un appui marqué à Thibault. Le soulèvement de la Guadeloupe, la lutte exemplaire du LKP, n’ont pas vraiment soulevé d’enthousiasme Mélenchon et la direction du PG qui ont systématiquement expurgé des déclarations unitaires toute référence à cette grève générale…dans un territoire colonisé par la République française. Enfin, les professions de foi des têtes de lites du parti de gauche ne comprenaient pas les passages communs du front concernant l’immigration et les sans-papiers.

6. Notre campagne est à l’image de notre parti avec ses forces et ses faiblesses, son dynamisme et son absence d’expérience. Disons le tout suite : le score est plutôt satisfaisant au vu de la situation d’ensemble. Nous regrettons de ne pas avoir au moins un (ou une élue) ce qui s’est joué à 0,2% dans le nord-ouest. Il représente un socle solide et nous disposons de réserve de sympathie, d’audience et donc de vote qui se traduiront dans des échéances plus mobilisatrices. Si 73 % des électeurs Besancenot ne sont pas déplacés le 7 juin, il y là sans doute un phénomène objectif difficilement contrable. Le suffrage universel, c’est le temps long ; il ne suffit pas d’un congrès de fondation réussi, d’une bulle médiatique très exagérée et finalement malveillante autour de nous, pour remplacer le travail patient d’implantation dans les entreprises, les quartiers populaires, les zones rurales et la jeunesse. Cette campagne est arrivée vite sur nous après notre congrès et dans un contexte de mobilisation. Nous avons eu du mal à tout faire et surtout à lier luttes sociales et campagne politique. Des leçons à retenir pour une prochaine campagne.


7. Maintenant, que faire ? A quelques semaines de la coupure des vacances, il est difficile de déterminer nos axes d’intervention pour la rentrée. Mais quelques éléments que nous pouvons déduire de la situation :
 . Sarkozy va profiter d’une nouvelle phase de faiblesse de l’opposition et de la main tendue des directions syndicales, pour forcer le rythme des contre-réformes : les lycées, le travail dominical, les territoires et donc les services publics, la privatisation de la Poste sont, entre autres choses, dans le collimateur. Sur le plan écologique une relance du Grenelle ( ?) serait à l’étude du côté du pouvoir. Autant d’éléments qui doivent susciter de notre part la création ou l’insertion dans des  cadres de riposte unitaires adéquats. A suivre également une manifestation nationale pour les droits des femmes en octobre, ainsi que des initiatives autour du chômage et de la précarité. L’initiative au moment du sommet de Copenhague sur le climat également. Le second débat du CPN doit traiter spécifiquement de cette situation.

. Continuer les efforts de construction d’une gauche anticapitaliste européenne. Un ou une élue aurait été un levier efficace mais la nécessité de poursuivre l’action engagée s’impose. A partir des résultats obtenus au Danemark, Portugal ou Irlande.

. Consolider et implanter le NPA : Trois priorités ont été fixées au congrès : les entreprises, les quartiers populaires, la jeunesse. Nous proposons d’organiser en début d’automne dans chaque région des stages régionaux sur ces questions de construction (ainsi que sur la préparation des régionales). Ils doivent être préparés par le CPN. Une commission du CPN peut se mettre en place, en lien avec le CE, pour les préparer et proposer un ordre du jour et un cadre de travail précis au CPN de septembre.

. Enfin, les prochaines élections régionales sont prévues début mars. Il serait évidemment absurde de se mettre en campagne dès maintenant. C’est la mobilisation contre les effets de la crise qui va dominer la situation. En revanche, tout un travail de préparation est à commencer dès maintenant afin de pas être bousculé par le temps, et de ne pas subir les initiatives des autres. Il faut également apprendre à gérer les luttes et les campagnes politiques de manière articulée, complémentaire. Pour l’heure nous proposons les tâches suivantes :
+ la mise en place d’un groupe de travail sur le mode de scrutin, les compétences des régions, le bilan de la gestion des 22 régions (dont on sait que 20 sur 22 sont gérées par le PS et dans un grand nombre de cas avec le PC, les verts…). Il y a tout un travail à effectuer sur les subventions au privé, les services publics, la démocratie, à partir d’exemples concrets.
+ Un mandat donné au CE sur les démarches unitaires autour d’un positionnement politique clair : une proposition de rassemblement autour d’un programme anticapitaliste adressée à toutes les forces se réclamant d’une alternative anticapitaliste(LO, Alternatifs, Fédération PG PCF), le choix de l’indépendance et le refus d’entrer dans des coalitions de gestion du système et des régions, un bilan critique de la gestion des 6 dernières années, la possibilité d’accords (qui excluent évidemment le MODEM) au second tour pour battre la droite mais sans accord de gestion. Ce positionnement politique devra être affiné lors du CPN de septembre.
+ Que les stages de l’automne consacre une partie de leurs travaux aux élections régionales.

En conclusion, un gros travail est devant nous de développement d’un mouvement social contre le gouvernement et le patronat, de construction d’une alternative anticapitaliste à la crise et de consolidation et de construction du NPA.

 

Première université d’été du NPA

Il faut s’inscrire sans tarder,
En juillet ce sera trop tard !

 La première université d’été du Nouveau Parti Anticapitaliste se tiendra durant 4 journées complètes, du dimanche 23 août au mercredi 26 août (accueil le samedi 22 après-midi, et départ le jeudi 27 août au matin après le petit déjeuner). Elle aura lieu à Port Leucate, près de Perpignan, dans le village de vacances « Les Carrats » qui donne directement sur la plage…

Le nombre de places est limité à 1500 personnes et nous avons déjà plus de 500 inscrit-e-s. En outre, 300 places sont situées hors du village (à 1/4 d’heure à pied), et bien évidement les derniers inscrit-e-s devront s’en contenter. Le dépliant d’inscription, mis en circulation lors du premier Conseil Politique National début mars, est en ligne sur le site du NPA. Donc inutile de préciser que, si l’on est intéressé, il est plus que l’heure de s’inscrire !

Pourquoi participer à l’Université d’été ?
Le premier réflexe peut être de refuser d’écourter un repos bien mérité pour aller réfléchir dans une université, même si c’est une université d’été... En fait, la plage et le soleil sont là pour permettre de continuer ses vacances autrement, et personne n’est obligé de suivre les débats !
L’université d’été répond à de nombreux objectifs :
- Lieu de rencontre et de débats entre camarades du NPA et d’accueil des sympathisant-e-s et militant-e-s de divers horizons.
- Formation des « nouveaux » et « nouvelles », dont l'intégration est facilitée par le côté convivial du séjour.
- Approfondissement des questions politiques (en particulier cette année autour d’un cycle central large intitulé « un monde en crise »).
- Réflexion et élaboration autour de questions programmatiques (avec des ateliers animés par les commissions nationales thématiques du parti).
- Débat avec d’autres forces et courants politiques nationaux.
- Rencontres avec des militant-e-s du mouvement social et avec des intellectuel-le-s (notamment dans un cycle proposé par la société Louise Michel).
- Rencontres et débats avec des camarades d'autres pays (Palestine, Pakistan…) ou issus des territoires encore colonisés par la France (en particulier avec la présence de militant-e-s antillais-es).

Les conditions de vie, les enfants, etc.
Les tarifs couvrent la pension complète, du diner du samedi 22 jusqu’au petit déjeuner du jeudi 27 août. Nous sommes logés en bungalows qui accueillent de 4 à 6 personnes. Bien sûr, ce n’est pas un village 4 étoiles et les participant-e-s ne connaissent pas obligatoirement les camarades avec qui ils vont cohabiter, mais nous nous efforçons de répondre aux désirs exprimés des camarades (s’ils ne sont pas contradictoires bien sûr !).
Une garderie, qui fonctionne avec du personnel agréé, permet aux parents de suivre les débats sans se préoccuper de leur enfants sauf aux heures de repas (pour les enfants à partir de 4 mois).

L’université d’été, comment ça fonctionne ?
Tous les jours, le matin de 9h à 12h et l’après-midi de 14h à 17h, les ateliers et débats ont lieu en parallèle. Neuf ateliers de discussion et de formation se déroulent donc simultanément, donnant ainsi un large choix à chaque demi-journée.
Le créneau 17h30 – 19h est libre (ou à tout le moins, nous essayons de le libérer pour permettre les ballades, les derniers bains de mer de l’année ou discuter tranquillement sur la terrasse…).
Dans la soirée : cinéma, musique, bar, théâtre, et, pour les accros, quelques discussions supplémentaires autour d’invité-e-s.
 
Il faut s’inscrire sans tarder,
En juillet ce sera trop tard !


Recensement intervention sur les lieux de travail

 Afin de connaître et de développer notre intervention sur les lieux de travail nous effectuons un recensement (questionnaire joint) dans l’idée de faire un premier état des lieux.

Il s’agit en effet de mieux connaître  et de centraliser notre construction politique sur les différents lieux de travail. De connaître où le matériel NPA (tracts de branche, d’entreprises, de la semaine) est distribué, de connaître le nombre de comités NPA de branches, d’entreprises qui existent, et également le nombre des CILT locales existantes.
Nous souhaiterions aussi collecter l’ensemble des bulletins politiques de branches, d’entreprises existants (afin de les mettre en avant sur le site Internet par exemple).
De la même façon, nous souhaiterions savoir s’il y a des militant-e-s isolé-e-s dans leur entreprise afin de faire un travail de mise en contact (pour développer une intervention NPA dans le cas où les camarades le souhaiteraient, apporter une aide en cas de grève, etc...).
Tout cela doit nous permettre aussi d’aider à rompre l’isolement des militant-e-s qui ont souvent du mal à démarrer une intervention politique seul.
Bref, le retour du questionnaire doit nous permettre de dégager une vision d’ensemble afin de faire des propositions allant dans le sens d’une homogénéisation de notre travail sur les lieux de travail.
 
Faites remonter les questionnaires (au plus vite) à :
contact-cilt@npa2009.org




Demande de la commission nationale antifasciste

 La cnaf (commission nationale antifasciste) sollicite les comités
Avant que les camarades ne mettent de l'ordre dans les documents récoltés pendant la campagne européenne, la cnaf demande aux comités de lui faire parvenir tout document local, départemental ou régional (tracts, profession de foi, bulletin de vote…) lié à l'activité (qu'elle soit électorale ou non) des organisations à la droite de la droite (Libertas, Parti de la France, Front national, Alliance Royale, Identitaires…) afin d'alimenter nos analyses pour la rédaction d'articles pour "Tout est à nous!" (hebdo et mensuel) et/ou pour notre site Internet.
 
Pour nous faire parvenir ces documents:
- Par courrier : NPA (CNAF), 2, rue Richard-Lenoir, 93100 Montreuil
- Par email : contact.2007@no-log.org

Publié dans Comité Exécutif

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