Infos du CE du 6 mai 2009 n° 5

Publié le par comité NPA Loire Nord

Infos du CE du 6 mai 2009   n° 5


Sommaire : 
. Trésorerie
. Matériel
. Notes sur la situation sociale
. La campagne européenne
. Préparation du prochain CPN
. Annonce de meetings
. Diffusion de « Tout est à nous ! » , la revue
. Circulaire écologie
. Questionnaire jeunes
. Lettre au POI


Pièces jointes
. Formulaire de prélèvement  automatique
. Circulaire CNE n° 2
. Tableau type comité jeune
. Echange de courrier POI / NPA


Du côté des finances et des trésoreries

 Premier constat, la part nationale des cotisations ne remonte pas assez vite. Alors les comptes sont à peine ouverts et c’est en partie normal mais il faut maintenant faire un effort. Traditionnellement Juillet et Août ne sont pas très bon et l’été arrivera vite.

Les cotisations par NPA souscription
Nous avons effectué la première opération de prélèvements automatiques avec le mois de Mai. Rappelons que les comptes des militant-e-s sont prélevés le 10 du mois, mais que le fichier est envoyé aux alentours du 3 à la banque. Les formulaires doivent donc être envoyés avant la fin du mois qui précède pour être opérationnels.
Il semble que, parfois, le coefficient multiplicateur de 2,5 ne soit pas appliqué au montant de la cotisation. C’est évidemment une étourderie qu’il faut réparer. Rappelons donc avec un exemple la procédure :
Un-e camarade qui doit payer 20 euros par mois (240 euros par an), paiera par souscription 50 euros (600 par an) et obtiendra une réduction d’impôts de 396 euros. Sur l’année, une fois la déduction fiscale prise en compte il-elle aura donc payé de sa poche 204 euros. Si en raison d’une lecture un peu rapide de la grille il, elle se contente d’un prélèvement automatique de 20 euros, cela ramène sa cotisation en-dessous de 8 euros par mois, disons que c’est très exagéré dans cette gamme de revenus.

Les comptes départementaux
Dans l’ensemble la mise en place d’une trésorerie départementale se passe bien. Un guide du trésorier est en préparation et une réunion des trésoriers départementaux aura lieu sans doute début octobre.
Toutefois, il n’est pas inutile de rappeler que les seuls responsables légaux des comptes ouverts sont les trésoriers nationaux. Donc primo cela dénote la grande confiance que nous avons envers les camarades qui vont gérer ces comptes et secundo cela suscite parfois quelques sueurs froides :
- Donc pas de retrait de liquide sur ces comptes, pas de carte bleue ou de retrait non plus. Le Crédit Coopératif qui est une banque assez centralisée nous a signalé quelques demandes de ce type qui bien évidemment ont été refusées.
- Par contre et malgré les bonnes relations que nous avons avec cette honorable banque, il n’est pas de son ressort ni dans ses possibilités d’indiquer la manière de procéder pour réaliser par exemple les prélèvements automatiques.  Pour cela, il convient de lire attentivement les circulaires, d’envoyer un mail à tresonat@npa2009.org ou de téléphoner au : 01 48 70 42 32.

 


Matériel : rappel   

Toute commande de matériel (hors presse), toute vérification d'adresse postale est à adresser à : materiel@npa2009.org

 Le matériel pour les européennes est gratuit car réglé par les comptes de campagne. Il comprend un jeu de 5 affiches (déjà expédié); une brochure gratuite pour les meetings et les sympathisants en cours d'envoi.
La plaquette de présentation du NPA a été retirée et vous a été expédiée; une affiche sigle NPA est en cours d'expédition. Les autocollants sont épuisés. Il est envisagé d'en retirer en fonction des besoins pour les prochaines manifs ( 26 mai et 13 juin). Attention aux autocollants hors manifs source de nombreuses amendes.
 

Situation politique et sociale
(note du Comité Exécutif, lundi 4 mai)


 1) Le 1er Mai a vu des manifestations massives dans tout le pays.
Mais pour une initiative qui devait être « historique » dans les sens ou elle allait permettre (sans perdre une journée de salaire, en famille, etc...) d'amplifier le nombre de manifestants par rapport aux  grèves et manifestations des 29 janvier et 19 mars, cet objectif n'est pas atteint.
Pourtant, ce 1er mai reste la preuve qu'il y à toujours un rejet massif des politiques libérales et qu'il y à un potentiel de mobilisation important.

2) Pour les suites des 3 journées d'actions (19 mars, 29 janvier, 1er mai), les directions des confédérations  insistent sur le « grand succès historique » du 1er mai, tout en « comprenant » que la mobilisation est moindre que le 19 mars… pour mieux expliquer qu' « on peut pas faire plus ».
Pour notre part, les journées de mobilisation « ont fait le plein », elles peuvent permettre de prendre la mesure du mécontentement, ce qui a été le cas, mais dans la perspective de construire un mouvement d'ensemble sur la durée... pas pour mieux l'étouffer. Il faut donc passer à la vitesse supérieure.

3) Force est de constater que la déclaration de l'intersyndicale, en proposant une journée d'action le 26 mai et une manif le 13 juin, s'apprête à reconduire un scénario du type de mai-juin 2003 (même si situation différente) : la mobilisation s'était essoufflée dans des journées d'actions à la queue leu leu, sans revendications claires..... (voir communiqué envoyé mardi 5 mai).

4) Il y à pourtant un secteur qui aujourd'hui, par la force des choses, est en première ligne et qu'il faut soutenir: le secteur privé, touché de plein fouet par les licenciements.
Ne rien proposer aujourd'hui aux salariés qui se battent chacun dans leur coin contre les licenciements est calamiteux.

5) Nous devons partout intervenir sur ce sujet. Localement il y à des possibilités à proposer de coordonner des boites en lutte, de mettre en avant des manifs communes, des AG de sites industriels, etc... Plusieurs remontées font état de ce type d'intervention avec un certain succès (voir TEAN).
Dans la plupart des cas, il faut faire le lien entre les profits réalisés, dividendes versées aux actionnaires par tel ou tel groupe qui licencie ; les entreprises qui ont touchées « des aides », notamment dans le secteur automobile et qui continuent de licencier, etc…
Sur le terrain beaucoup de bagarres s'organisent autour de la prime de départ, l'application des Plans de « Sauvegarde »  de l'Emploi, etc... C’est tout à fait compréhensible dans le sens ou chaque boite se bat dans son coin. La revendication pour l'interdiction des licenciements prend tout son sens si elle permet d’unifier la lutte contre les licenciements, d'ou notre proposition  de marche nationale qui permet justement de sortir de l'isolement.

6) Energie. A EdF/gdF, 6ème semaine de grève. Pour l'instant, les centrales thermiques bien impliquées dans le mouvement. Enjeu des centrales nucléaires avec pour l'instant _ des salariés dans la grève. Forts risques de sanctions contre les grévistes de la part de la direction, dans l'air du temps de criminalisation du mouvement social.
Pas mal de comités NPA se sont rendus au près des salariés en lutte.

Le défi du moment est de fédérer les luttes existantes, favoriser des convergences locales, puisque c'est principalement l'axe à partir duquel on peut intervenir. Ne pas hésiter à faire remonter les expériences et envoyer articles pour alimenter le journal. Ecrire à infolutte@npa2009.org




NPA et 1er Mai
Grâce aux remontées sur
 infolutte@npa2009.org
nous avons une idée assez précise des manifestations. Notons par ailleurs une très bonne apparition du NPA avec tracts, banderoles, autocollants, prises de paroles, etc...
Il y à eu de nombreux compte rendus de manifs envoyés. Ce serait trop long à mettre en circulaire (5 pages au total), mais il va falloir trouver un moyen de permettre à chacun-e de s’informer (mettre sur le site ? raccourcir les compte rendus ? etc…).

 

Note « Spécial européennes » : J – 33 jours !

 Le 7 juin, c'est demain ! A  moins de 5 semaines de l’échéance électorale européenne, soit 33 jours, c’est désormais l’ensemble des forces du NPA, les membres comme les sympathisants, qui doivent mettre toute leur force dans la campagne. C’est le premier test électoral de notre parti, nos résultats seront donc regardés de près, malgré le caractère extrêmement spécifique – difficile – de cette élection. Et un contexte qui ne l'est pas moins.
Jusqu'ici, le NPA a répondu présent chaque fois qu'il était attendu, en réussissant son congrès, en étant utile dans les luttes et mobilisations. Cette fois, nous sommes attendus sur notre capacité à rassembler des suffrages.
Nous ne sommes pas électoralistes. Mais partisans d'un changement radical de l'ordre économique en s'appuyant sur les luttes et mobilisations sociales, nous évoluons dans un pays profondément marqué par la tradition du suffrage universel et par la réforme gouvernementale - ou la contre réforme -  comme méthode de changement. On mesure l'audience d'une formation politique (voir d'un syndicat, par ex prud'hommes), hélas moins au nombre de militants, à l'influence ou à l'utilité dans les luttes ou les mobilisations mais à leur résultat électoral et à leur impact institutionnel. Les médias dominants en rajoutent à l'envi pour amplifier ce phénomène. Et le population est marquée par cela.
Donc nous sommes attendus sur le terrain électoral et nous sommes tout particulièrement attendus car ce sera notre premier test électoral.
La campagne démarre dans un contexte inédit où les critiques, les invectives contre notre courant politique et contre l'extrême gauche en général sont féroces. Elles viennent de la droite – relayée par les médias – qui voient la « main invisible » du NPA derrière chaque conflit social, notamment les plus radicaux, dans les entreprises ou les facs. Mais aussi du PS ou des Mailly, Thibault ou Chérèque qui cognent dur contre nous pour masquer leurs propres manœuvres ou indigence. La gauche radicale n'a jamais fait couler autant d'encre et de salive.
Mais nous le sentons sur le terrain, et les sondages le confirment, le désintérêt pour cette élection est important.
Traditionnellement, l'abstention bat des records en ce qui concerne les élections européennes. Le rejet des politiques de Bruxelles, le caractère antidémocratique des institutions, l’absence de rôle législatif d’un parlement qui porte bien mal son nom, expliquent cette situation. Sans doute aussi un  nationalisme qui demeure une composante importante de l'opinion.
Mais si l'on en croit les sondages, une abstention encore plus grande qu'à l'accoutumée est possible. Pourquoi ? Les effets de la crise aggravent le discrédit des « politiques » et usent encore plus l'Europe capitaliste.
Le problème qui est posé à notre mouvement, c'est que l'abstention est beaucoup plus prononcée dans les couches jeunes de l'électorat et les classes populaires, c'est-à-dire les couches qui sont les plus sensibles à nos idées.
Il ne faut pas pour autant baisser les bras ou sombrer dans la sinistrose : malgré cette baisse nous sentons bien – et le premier mai  l'a encore montré – qu'il existe un fort potentiel de sympathie pour le NPA, à un niveau inédit pour la gauche radicale.
Ainsi, nous devons mener campagne, dans le peu de temps qui nous est imparti, en ayant en tête ces difficultés et en cherchant à transformer la sympathie en vote. Cela suppose de faire des choix, à la fois en terme d'axes de campagne pour toutes nos apparitions et en terme de « public » visé.

L'axe central : « pas question de payer leur crise ! »
Ce qui domine la situation ce qui préoccupe la population, ce sont les effets de la crise économique, le chômage et les licenciements. C'est la peur de l'avenir. Chaque famille a un membre ou un proche touché par la crise. Les jeunes ont le sentiment que leur avenir est sombre. La prise de conscience que la génaration suivante vivra globalement plus mal que la précédente est une idée répandue. Les menaces écologiques qui pèsent sur l'humanité inquiètent à juste titre une frange grandissante de la population.
Avec cette prise de conscience, la colère sociale monte. Les luttes sont nombreuses et le combat se radicalise.
Notre préoccupation majeure, c'est d'inviter cette colère sociale à se manifester dans les urnes.
Utiliser le vote du 7 juin pour sanctionner les responsables de la crise, les spéculateurs, les licencieurs, leurs complices gouvernementaux, les institutions internationales « pilote » du capitalisme globalisé comme le FMI ; en un mot sanctionner un capitalisme qui veut nous faire payer la crise économique et écologique. C’est la condition de la réussite de notre campagne : montrer l’utilité d’un vote anticapitaliste pour faire exister un courant combatif en France comme en Europe. La population n’ira pas voter, en particulier les classes populaires, dans le cadre d’un troisième tour du TCE et du traité de Lisbonne, mais en fonction de la réalité économique et sociale actuelle : l’interdiction des licenciements, le pouvoir d’achat, les services publics, l’ expropriation des banques et leur appropriation publique.
En gros pas question de payer leur crise économique et écologique illustré par des mesures qui combinées aux luttes engagent une dynamique de rupture avec le capitalisme (voir matériel et profession de foi).
On proposera aussi d'aller voter pour sanctionner Sarkozy et les patrons licencieurs.
Nous menons campagne en positif et nous refusons de nous engager dans les polémiques et les opérations politiciennes dans lesquelles on voudrait nous engager, même s'il nous faudra faire face à une campagne assez offensive, voire parfois agressive du front de gauche à notre encontre. Dans les premiers meetings, on constate notamment que quelques militants du front de gauche se déplacent et tente de polariser le débat sur « unité et division ». Évidemment, nous avons les arguments pour répondre (cf article R. Jennar et F. Borras dans TEAN). Le refus de l'alliance durable masque (mal) la volonté de rabibochage avec le PS qui est déjà en route dans le cadre de la préparation des listes aux régionales et qui s'exprime avec netteté dans le cadre des municipales de Perpignan (voir circulaire CE de la semaine dernière). Mais s'il nous faut répondre à cette offensive, il ne faut pas nous laisse déporter : le débat d'un meeting ne peut être polarisé par un ou deux détracteurs et c'est à nous de savoir remettre le débat sur d'autres rails le cas échéant.

Enfin nous devons affirmer que nous voulons des élus. Que les seules listes de la gauche radicale (qui, s'en être assurée d'en avoir bien sur) qui ont le plus de chance d'en avoir, ce sont celles du NPA. Si nous voulons des élus, ces pour les « yeux et les oreilles » de la population au PE, s'opposer aux directives néfastes, proposer des mesures qui répondent aux exigences sociales et écologiques.
En conclusion on peut résumer ainsi nos objectifs :
- réussir un score qui marque des progrès dans notre audience, qui traduise une sanction du pouvoir, tout en exprimant clairement un vote anticapitaliste indépendant
- réussir une première campagne électorale marquant un saut dans notre implantation et notre construction dans les entreprises, les quartiers populaires, sur l’ensemble du territoire. La réussite des meetings sera en ce sens un test.
- Avancer vers une force européenne anticapitaliste ; en ce sens aussi l’élection d’un-e député européen aura son importance.

Concrètement, quelques idées pour la campagne

Les principaux problèmes « d'intendance » (listes, sites, matériel de campagne, couverture TEAN etc...) sont pour l'essentiel derrière nous. Pour un certain nombre de camarades la campagne est commencée.
Il faut maintenant que tout le monde soit sur le point, aille sur le terrain, « s'arrache ».
 
Tout ne dépend pas de nous mais 2 à 3 % points dépendent de notre activité. Et ça peut faire toute la différence entre succès et échec. Il faut aller chercher ces 2 à 3 % supplémentaires avec les dents !

Il faut aller vite, il reste à peine 33 Jours. Pour chacune et chacun, pas un jour sans campagne !

Désormais chaque semaine, une « rubrique » de la circulaire hebdo du CE sera consacrée à la campagne.

Régionalement, un ou deux week-ends ou week-end long peuvent faire l'objet d'une vigoureuse apparitions (tous les marchés, devant les supermarchés, des affichages longs et massifs...). On doit voir le NPA partout, montrer notre dynamique, notre progression.

La taille et le nombre de nos cortèges le 1er mai, dans les grandes comme dans les petites villes, montre le potentiel militant que nous avons.

Pour cela, il faut soigner les apparitions médiatiques : Nationalement, une équipe s'occupe de cela. Une conférence de presse de lancement aura lieu jeudi.  Public sénat couvrira probablement l'intégralité d'un meeting soir celui de Toulouse du 2 ou de Paris du 4 juin. Dans chaque région, il faut notamment penser à solliciter le presse quotidienne régionale, les radios, les télé locales et les antennes locales de France  / campagne médias officielle.

Enfin, il faut faire un effort particulier en direction des « publics » tentés par l'abstention, la jeunesse, les quartiers populaires, les travailleurs dans l'entreprise. Évidemment, cela n'a pas pour but unique de convaincre de voter. Il s'agit en même temps de donner un coup d'accélérateur supplémentaire pour approfondir notre implantation jeune et populaire. Pourquoi pas organiser des stands avec sonorisation comme support, tester du porte à porte dans les quartiers populaires que nous ciblons prioritaires pour nous construire ? Cela passe aussi par l'élaboration d'un matériel « léger » (« flyer » / tracts courts de campagne sur le thème « 3 raisons d'aller voter NPA  aux européennes le 7juin ») et des interventions travaillées. En cours d'élaboration, ce matériel sera mis à disposition des comités qui souhaitent s'en saisir.

Enfin, il s'agira d'utiliser l'Internet et la frange sympathisante : proposer via la Lettre d'info de nous aider. Proposition de s'associer à la campagne des comités, de fournir à des volontaires du matériel à diffuser autour de soir, d'un film pour réunion publiques (qui sera mis en ligne sur les sites),  faire un chat ou deux avec Olivier Besancenot  et des têtes de listes etc...

Le tract hebdo sera de plus en plus un tract de campagne.

Il faudra aussi veiller à la réussite des nombreuses réunions publiques et de grands meetings. Une note sur l'organisation de ces meetings sera également envoyée dans les plus brefs délais.

Enfin, il ne faut pas sous-estimer la présence « murale » pour marquer un rapport de force et diffuser nos mots d'ordre. Le collage des affiches officielles est pris en charge sur les frais de campagne et nous n'avons pas à nous en occuper. Les affiches de campagne ont été envoyées partout. Et nous rajoutons une affiche « NPA » en particulier pour les artères à grande circulation.

Toute l'actu de campagne sur
npa2009.org
et
npa-européennes2009.org
 

Préparation du CPN

 Rappel des dates : samedi 20 et dimanche 21 juin
Proposition d'horaires   : samedi  9h à dimanche 16h.
Séance de soirée samedi semble inévitable


Première proposition d'ordre du jour

1) Bilan des élections et la situation politique et sociale

2) Bilan des mobilisations, les étapes à venir et l'intervention du NPA dans les entreprises et les luttes.

3) Fonctionnement.
. Rapports CE / CPN / Comités
. Mise en place des départements et commissions (du moins les plus importantes,  rôle de leur secrétariat), mise en place, conformément aux statuts provisoires du "groupe de travail pour évaluer l'application des statuts provisoires"


. Processus de désignation des porte-paroles.

4) La question des Dom-Tom.
5) L'université d'été.


- Certaines commissions désireront certainement se réunir également le samedi soir… mais l'ordre du jour est chargé.

- Des rapports préalables et/ou documents  seront fournis pour chacun des points dans les semaines précédentes.
Un bulletin électronique de contributions ou de discussion sera mis en place.

Date du CPN suivant : 19 et 20 septembre.
Les trésoriers nationaux proposent qu'à cette session soit présenté un projet de budget et un point complet sur la question des permanents. Il est difficile de  prévoir, en effet, ce point en juin pour se laisser le temps d'évaluer l'importance exacte des remontées de cotisations.
 


Annonce des meetings et réunions publiques

Merci de faire remonter (en plus de leur publication sur les sites de campagnes) les annonces de réunions publiques avec heure et lieu précis pour publication dans le journal TEAN et sur le site national du NPA......
à l'adresse :  agenda@npa2009.org
  

Diffusion de « Tout est à nous !, la revue »

 Le numéro 1 de « Tout est à nous !, la revue »  est disponible.
Il faut, bien sûr, développer encore et encore les abonnements notamment l’abonnement couplé (hebdomadaire + revue mensuelle).

Mais il faut aussi assurer et développer  la diffusion militante.
Cette diffusion militante peut prendre diverses formes :
- de la main à la main auprès des collègues, contacts, relations ;
- lors des réunions des comités NPA ;
- lors des initiatives publiques du NPA, en particulier lors des réunions publiques et meetings, dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, par exemple. Le dossier central de ce n°1 est d’ailleurs consacré à l’Europe et à la campagne européenne…

En ce qui concerne la vente au numéro et les ventes militantes, le prix public de vente est de 4 euros.
Pour pouvoir assurer cette diffusion militante, les comités NPA doivent disposer d’exemplaires de la revue. Il faut donc passer commande à :
diffusion.presse@npa2009.org.
Afin d’assurer une diffusion dynamique - tout en assurant le financement de la revue… - les exemplaires de la revue commandés seront facturés (a posteriori, après renvoi de la commande) au prix de 3 euros pour les comités.
Donc, pas d’hésitation : passez vos commandes dès maintenant !
Où ?
Mais… à diffusion.presse@npa2009.org, bien sûr !
 

Circulaire de la Commission Nationale Ecologie

 Lire en pièce jointe la circulaire n° 2 (avril 2009) de la Commission Nationale Ecologie du NPA.
Avec, au sommaire : élections européennes ; mouvement des pêcheurs ; Forum international pour l’accès à la terre ; mobilisation Copenhague ;  EPR : communiqué du RSN ; appel écosocialiste de Bélem

 


Questionnaire jeunes

A nouveau  l’appel à remplir de questionnaire de recensement de l’activité Jeune  et, en pièce jointe, le tableau type à remplir…

 Comme vous le savez, il existe un secteur Jeune au sein du NPA.
Un secrétariat national Jeune provisoire est en place, son objectif est de coordonner les différentes interventions existantes dans la jeunesse et d’impulser des campagnes centrales.
Pour mener à bien ce travail tous les jeunes du NPA doivent être associés, aujourd’hui seule une partie des jeunes camarades reçoit les infos et participe à l’élaboration de notre orientation dans la jeunesse. Ceci implique, pour le secrétariat, une vision trop parcellaire de qui sont les jeunes qui militent au NPA, quelles sont leurs attentes, comment pensent-ils que le secteur jeune doit s’organiser et tant d’autres questions toutes aussi importantes.
Afin de remédier à cette situation nous lançons un appel à ce que tous les jeunes militants remplissent le tableau suivant et le renvoient au secrétariat.
C’est vraiment important : ce sont les retours qui permettront d’associer pleinement tous et toutes à l’élaboration de notre politique en direction des jeunes et à l’animation  du secteur jeune.
L’adresse est la suivante :  
contact-jeunes@npa2009.org
 
 
Lettre du NPA au POI

Vous trouverez :
- en pièce jointe la lettre  la lettre du POI adressée au NPA
- et ci-après la réponse du Comité Exécutif du NPA

Lettre du NPA
Le 4/05/09

 Camarades,

Nous avons bien reçu votre courrier en date du 15 avril qui, interpelle les « camarades dirigeants du NPA » au nom d’une évidence, la nécessaire unité pour imposer l’interdiction des licenciements, évidence à laquelle nous nous déroberions. Vous interpellez notre « silence » coupable pour nous mettre en demeure de répondre à votre proposition de « nous rencontrer au plus vite, sans préalable ni condition » -c’est encore heureux-, afin « d’examiner les possibilités de forger l’unité ouvrière pour l’interdiction des licenciements ». Et vous insistez « nous ne pouvons croire que vous refuserez… »
Au passage, vous feignez de découvrir que « nous sommes d’accord sur ce mot d’ordre politique », l’interdiction des licenciements. Déjà, Daniel Gluckstein dans sa lettre au NPA du 3 mars 2009 écrivait : « Nous voulons avant tout nous féliciter des déclarations récentes du NPA se prononçant pour l’interdiction des licenciements. » La vérité est quelque peu différente puisque ce mot d’ordre est un élément essentiel du plan d’urgence que nous défendons mais passons.

En revanche vos propositions unitaires tranchent avec l'attitude pour le moins sectaire à notré égard qui prévalait encore tout récemment.  Gérard Schivardi présentait, le 8 février dernier, notre camarade Besancenot comme « Le Pen de Sarkozy »: « A l'époque, Mitterrand avait mis Le Pen en place pour casser la droite. Aujourd'hui, Sarkozy se sert de ce soi-disant facteur pour casser la gauche ». Dans un article d’« Informations ouvrières », Daniel Gluckstein écrivait : « N’en déplaise à ceux qui, comme Besancenot, sont les chefs de file de la participation/collaboration avec le capitalisme « pour un capitalisme encadré » et avec l’UE (Union Européenne), qui est la forme prise par l’impérialisme c'est à dire « la réaction sur toute la ligne ». Ces propos relèvent de la calomnie.
Comment, alors, croire en la sincérité de votre démarche ?
Il est clair qu’au moment où gouvernement et patronat engagent une nouvelle offensive pour sauver leurs profits et leur système, où une vague de licenciements frappe de plein fouet les travailleurs, la mobilisation pour l’interdiction des licenciements est pour tous les militants soucieux de la défense des intérêts de la classe ouvrière une préoccupation majeure. Mais faire de cette préoccupation un instrument d’interpellation pour tenter de semer le doute sur la volonté des « camarades dirigeants du NPA» de mener sérieusement ce combat relève de la mauvaise foi.
Cette lutte pour l’interdiction des licenciements exige un combat démocratique pour que se constitue un front à l’initiative des travailleurs victimes des licenciements et de leurs organisations afin de déboucher sur une mobilisation de masse de très grande ampleur. C’est dans ce sens là que nous militons pour populariser ce mot d’ordre, convaincre, entraîner, donner confiance, pour œuvrer à construire l’unité dans des rapports démocratiques. Le NPA a été à l'initiative d'une réunion nationale concernant cette question qui a abouti à la déclaration des 10 organisations de gauche du 29 janvier. Nous avons renouvelé sans succès cette proposition d'agir ensemble contre les  licenciements à plusieurs reprises et la renouvelons encore aujourd'hui. Mais à l'heure actuelle, aucune des organisations à la gauche du Parti Socialiste n'est favorable à faire une action commune sur cette question.
Le NPA est avant tout un outil, de lutte, de résistance, qui porte un projet de transformation révolutionnaire de la société. Il se met au service des salariés, des besoins sociaux, pour la convergence des luttes, incite chacune et chacun à s'engager, appelle à l'unité des forces de gauche et met en avant les luttes sociales.
Notre conception de l'unité cherche sincèrement à construire le rassemblement le plus large possible pour peser concrètement sur la situation. C'est ce à quoi nous consacrons nos forces. Un tête à tête entre le NPA et le POI, quelles que soient par ailleurs vos intentions et vos objectifs, amènerait dans une impasse et ne ferait pas avancer la cause des licenciements.
Dans ces conditions, nous ne voyons pas, à l'état actuel, l'utilité d'une rencontre POI/NPA hors de cadres unitaires plus larges où nous pouvons agir dans le même sens pour contribuer à la construction d’un mouvement d’ensemble, unitaire, démocratique pour interdire les licenciements et imposer le partage du travail entre tous sans perte de salaires.
Recevez, camarades, nos salutations anticapitalistes et révolutionnaires.
                          
Pour le comité exécutif
                                                                   Fred Borras, Yvan Lemaitre


En complément à la circulaire "Infos du CE du 6 mai" envoyée hier, une information concernant la réunion du "courant"

Rappel : réunion nationale du "courant" qui s'est positionné au congrès du NPA pour des lites unitaires aux élections européennes :
- Samedi 16 et dimanche 17 mai
- rendez-vous le samedi 16 mai au 27 rue Taine à 10h30 (métro Daumesnil), fin des travaux dimanche 17 mai à 15h
- questions abordées : situation politique générale, bilan du NPA depuis le congrès, organisation du "courant".
Des documents préparatoires sont disponibles en écrivant à l'adresse suivante :
 lecourant.npa@gmail.com

Publié dans Comité Exécutif

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